Archives par catégorie: Twitter

Un bébé Hashtag, ça vous étonne ?



  • Nom : Jameson
  • Prénom : Hashtag
  • Age : quelques jours
  • Pays : Etats-Unis
  • Signe particulier : son prénom n’est pas si original, si, si



Bien sûr, ses parents auraient pu annoncer sa naissance sur Twitter plutôt que sur Facebook, ça aurait été plus « logique ». Mais la naissance d’une petite fille baptisée Hashtag (comme le # qui précède les mots-clés contenus dans les tweets) vous surprend vraiment ? Moi, non. La preuve par 4 que la petite Hashtag n’est pas le seul bébé né dans le monde des prénoms 2.0.

Hashtag. Hashtag Jameson est née à 22 heures dans la nuit de samedi à dimanche dernier. Elle pèse un peu plus de 3,6 kg et sa maman dit l’aimer « teeeeelllement » dans un message posté sur Facebook. Depuis, plus de nouvelles des parents et pas de confirmation officielle. Ce qui fait dire au New York Daily News que l’hypothèse d’un canular n’est pas totalement exclue. L’histoire de la petite Yahoo !, supposément née en Roumanie en 2005, reposait par exemple sur un certificat de naissance trafiquée.

Facebook. Pour cette petite fille, aucune contestation possible. Elle était née quelques jours seulement après la chute d’Hosni Moubarak. En hommage à la révolution égyptienne, qui s’est aussi jouée sur le réseau social, espace de liberté pour les opposants, une petite fille avait été prénommée Facebook en février 2011. Le bébé “a reçu de nombreux cadeaux. Sa famille, ses amis et ses voisins (…) se sont rassemblés autour d’elle pour exprimer leur soutien à la révolution qui a débuté sur Facebook”, racontaient les journaux à l’époque. Mais pas de polémique à l’horizon sur l’opportunité de ce prénom.

Like. « Nous avons prénommé (notre fille) Like parce que c’est moderne et innovant » : voilà pour l’explication donnée par Lior Adler, le père d’un bébé né en mai 2011 en Israël. « A notre avis, c’est l’équivalent moderne du prénom Ahava (amour en hébreu) », avait-il ajouté. Le même père avait choisi d’appeler sa première fille « tarte » et la seconde « miel »… parce qu’il adorait cuisiner. Pas très 2.0 en fait…

Apple. En 1984, sept petites filles avaient été prénommées Pomme en France, nous apprend Aufeminin. Mais en anglais, Pomme sonne… moins bien. Apple, c’est pourtant le choix qu’ont fait par exemple l’actrice Gwyneth Paltrow et le chanteur Chris Martin pour leur bébé né en 2004. Apple, ça évoque « de si belles images, vous savez, les pommes sont si douces, si saines et c’est biblique. J’ai pensé que cela sonnait très bien », a expliqué Gwyneth Paltrow. Ca sonne aussi iPad et MacBook, mais peu importe visiblement.

>> D’autres idées de prénoms 2.0 à donner, ou pas, c’est ici ou : Twitpic pour une fille, Viral pour un garçon ?

Et si vous êtes encore offusqué par la naissance de ce bébé Hashtag, allez vous plaindre sur le groupe Facebook « Hashtagz- Ce pauvre enfant mérite un nom ». Il compte 47 amis.

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Xavi Hernandez, le capitaine du Web


  • Nom : Hernandez
  • Prénom : Xavi
  • Age : 32 ans
  • Pays : Espagne
  • Signe particulier : capitaine de l’équipe « des gardiens du web »




Ils sont énervants… de perfection. Les joueurs de la Roja sont les champions du monde en titre, doubles champions d’Europe, ils s’apprêtent à mettre une pâtée à l’équipe de France (on parie ?) et ils trouvent encore le temps, ces gendres idéaux en short, de participer à une campagne de prévention contre les dangers du web. Enervants, je vous dis.

Zizou faisait, en son temps, de la pub pour Volvic contre des millions. Ribéry s’est retrouvé, contre son gré, dans une pub pour Corsair, avec la douce Zahia. De leur côté, Xavi Hernández, Sergio Ramos, David Villa et les autres se sont associés, bénévolement (ça veut dire sans toucher un kopeck…) avec la police espagnole (oui la police), pour lancer la campagne : « champions… aussi de la sécurité sur internet ».

A chaque joueur-enfant de coeur, son message. Avec une petite métaphore sportive de derrière les fagots pour les meilleurs d’entre eux. Comme Xavi Hernandez, le capitaine, qui témoigne entouré de deux policiers : « Sur internet, comme dans le football, surfe et partage avec les autres en réfléchissant. Fais attention à ta vie privée et à ta sécurité, toujours ».

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« Moi, je protège le contenu de mon ordinateur et de mon portable par sécurité. Et je le fais en utilisant un mot de passe, pour que personne ne puisse accéder à mon ordinateur ou à mon portable et ne puisse risquer un problème », clame de son côté Sergio Ramos. C’est beau comme le règlement intérieur d’un collège rédigé par des élèves de sixième.

Remarquez, @SergioRamos peut prêcher la bonne parole, sa voix sera entendue : il compte presque 3 millions d’abonnés sur Twitter. Xavi Hernández n’était, lui, pas forcément le mieux placé pour lancer cette campagne. Il le confesse à la fin du clip : il n’a ni compte Twitter, ni profil Facebook à son nom…. Ca fait sourire la jeune policière.


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Le cadeau de trop au pays des « hyènes avides »


    • Nom : Alai
    • Prénom : Robert
    • Pays : Kenya
    • Signe particulier : cyber-manifestant derrière le mot-clé #KOTAgainstMPsBonus




        55 étapes déjà dans notre tour du monde… et pas une seule halte en Afrique. C’était un manque, un regret aussi. Il était donc grand temps d’aller rendre visite aux internautes africains. L’occasion se présente aujourd’hui avec cette grogne sociale et politique qui monte, qui monte au Kenya. Au coeur du conflit : la prime de 85.700 euros, 61 années de Smic local, que les députés de ce pays se sont auto-accordés. En secret. Dans un pays qui vient de refuser une augmentation pour ses fonctionnaires et qui affiche un déficit de plus d’un milliard d’euro, c’est osé… Au pays des « hyènes avides », des internautes ont donc décidé de se mobiliser derrière leur écran.

        Robert Alai est un des meneurs. Ce blogueur de Nairobi se présente, sur son profil Twitter, comme un « geek », « engagé », une « voix pour les sans-voix », bref un empêcheur de tourner en rond. Derrière lui, il compte plus de 25.000 suiveurs. Et parmi eux, de nombreux « KOT », pour « Kenyans on Twitter », les « Kényans sur Twitter ». Pour exprimer leur colère, ils ont créé il y a quelques jours un slog@n, leur mot-clé de ralliement sur le réseau social : #KOTAgainstMPsBonus, littéralement « les Kényans sur Twitter qui sont contre le bonus des députés ».

        A la manière d’un commandant en chef, Robert Alai harangue ses soldats : « vous êtes de trouillards ? On vous attend ! »

        Et tient ses troupes informées de l’avancée du mouvement, une carte des tweets à la main.

        Mais Robert Alai a décidé d’aller plus loin, de franchir la barrière du virtuel pour organiser une « vraie » manifestation. Mardi, ils ont été des dizaines à protester dans les rues de Nairobi et jusque devant le Parlement.

        Un Storify résume le mouvement #KOTAgainstMPsBonus avec les meilleures photos des manifestations.

        Première victoire : interpellé sur Twitter, le Premier ministre kényan, Raila Odinga, a promis qu’il était lui-même contre ce bonus. Mais c’est le président qui a désormais le sort de cette réforme entre ses mains.

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L’homme qui tweetait à l’oreille des oiseaux



    • Nom : Oddie
    • Prénom : Bill
    • Pays : Grande-Bretagne
    • Age : 71 ans
    • Signe particulier : il est ornithologue et twitto, les deux en même temps



      C’est vrai qu’il n’a pas tout à fait le physique de Robert Redford dans L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux. Mais Bill Oddie a lui aussi une « connexion » toute particulière avec la nature en général et les animaux en particulier. Sa spécialité : les oiseaux. Et au zoo de Londres, il a décidé de traduire les gazouillis qu’il entend, pour de vrai, en gazouillis virtuels à lire sur Twitter.

      Alors, comment ça marche ? C’est le Telegraph qui raconte. Le matin, avant l’ouverture des grilles du zoo de Londres, Bill Oddie rend visite aux quelque 70 oiseaux installés dans la serre des espèces tropicales. Il tend l’oreille… et il commence à traduire. Et sur Twitter, il publie des messages du genre :

      « Appel pour marquer clairement son territoire du Souïmanga à poitrine rouge, il protège son nid ».

      Ou encore : « Ça, c’était le Toucan à bec rouge qui appelait pour trouver une petite amie ».

      Et mon préféré : « De joyeux inséparables sont en train de gazouiller. C’est comme s’ils venaient juste de se retrouver et qu’ils étaient ravis de se voir ».

      Chaque tweet est accompagné d’un extrait sonore, pour mieux se faire une idée. Et via le hashtag #BirdsThatTweet, « les oiseaux qui tweetent », vous pouvez poser directement vos questions ornithologiques à  Bill Oddie qui se fera un plaisir de vous transmettre sa science.

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      Un original Bill Oddie ? Sans doute. Cet Allain Patrice Bougrain-Dubourg version british se décrit lui-même sur son site internet comme un « trésor national », s’autoproclame « meilleur observateur d’oiseaux » en Grande-Bretagne… et aime à rappeler qu’il a été le héros d’une série télé dans les années 70. S’il était un oiseau, il se verrait bien dans les plumes d’un petit hibou… c’est tout de moins ce qu’il a confié à l’une de ses 8.000 fans sur Twitter. Oui, 8.000, quand même.


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Les premiers tweet-mariés de l’histoire



  • Elle : Candan Canik
  • Lui : Cengizhan Çelik
  • Pays : Turquie
  • Signe particulier : ils se sont mariés ensemble, côte à côte, mais via Twitter




Cendrillon peut renfiler vite fait sa pantoufle perdue et ses 12 coups de minuit. Lundi 3 septembre 2012, la princesse 2.0 ne s’est pas mariée dans un « palais » mais sur Twitter. C’est comme ça, les temps changent. Et la nouvelle a fait la Une de la rubrique « weddings » du HuffingtonPost, parce que le HuffingtonPost a une rubrique « weddings » toute de rose parme vêtue. C’est comme ça, les temps changent.

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Cette Cendrillon-là s’appelle Candan Canik. Une jeune Turque avec une robe « meringue » blanche et un diadème argenté. Son prince charmant, c’est Cengizhan Çelik, un spécialiste des réseaux sociaux. On est tenté d’imaginer que c’est lui qui a eu en premier l’idée de ce tweet-mariage.

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L’élu local en maître de cérémonie porte un très seyant manteau en satin bordeaux, à la manière d’un étudiant américain le jour de la cérémonie de remise des diplômes, le chapeau en moins. A l’arrière, ce ne sont pas des fleurs mais bien un écran géant en toile qui a été tendu pour permettre à la foule de profiter de la cérémonie comme si elle était dans un stade de 80.000 spectateurs. Et accessoire indispensable : une tablette numérique a été disposée entre les deux époux.

Et chacun va tapoter à tour de rôle. Le maire de Üsküdar, un des districts d’Instanbul, est le premier à entrer en scène, posant les questions rituelles sur Twitter. Puis elle, puis lui, répondent « Oui» ou « Evet » en turc, toujours en l’écrivant sur le réseau social. Ça tombe bien, en 140 signes, ça rentre.

« On a voulu avoir une petite surprise », explique le jeune marié. Qui a tout de même dû signer le registre en papier en bonne et due forme.

Après la cérémonie, on assiste au traditionnel lancer de cotillons. L’heureuse épouse sourit béatement, est embrassée de toutes parts par ses proches et tout le monde finit par s’attabler. Et l’histoire pourrait se terminer ainsi « ils se marièrent et eurent beaucoup de followers ».

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Le Mexique aussi a sa Valérie Trierweiler


  • Nom : Rivera
  • Prénom : Angélica
  • Surnom : La Gaviota
  • Age : 42 ans
  • Pays : Mexique
  • Signe particulier : l’épouse du nouveau président mexicain se met en retrait sur les réseaux sociaux



Elle a joué dans plusieurs telenovelas, de Rêve d’amour à Marianne de la nuit en passant par Distillant l’amour, avant de devenir la caution glamour de son homme politique de mari. Angélica Rivera, femme de Enrique Peña Nieto, est depuis le début du mois de juillet la nouvelle Première dame du Mexique. Nouvelles fonctions et nouvelle… attitude sur les réseaux sociaux. « La Gaviota », c’est son surnom hérité d’une série à l’eau de rose, a décidé de fermer son compte Facebook.

Pendant la campagne, elle était pourtant très présente, à grands coups de vidéos et de petits messages envoyés sur les réseaux sociaux. Elle avait même créé un service spécial : « ce que mes yeux voient et ce que mon cœur sent » pour raconter par le menu les déplacements de campagne de son mari.

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Le 1er juillet, tout a changé. « Ce soir, le Mexique a gagné… Mon mari doit désormais écrire, de la part de tous les Mexicains, une nouvelle histoire pour notre pays » : voilà pour ses derniers mots écrits sur Facebook. Depuis, le Mexique compte et recompte pour être bien sûr que Enrique Peña Nieto ait gagné… et Angélica Rivera garde le silence sur le Web.

« Leur » Angélica Rivera et « notre » Valérie Trierweiler, même combat, pourrait-on donc résumer. D’autant que la First lady mexicaine a  « sa » Ségolène Royal. L’ex-compagne du président mexicain s’appelle Maritza Díaz. Ils ont eu un enfant ensemble alors qu’ils n’étaient pas mariés. C’est mal vu dans un pays aussi marqué par la tradition catholique.

Et la tempétueuse Maritza Díaz ne s’est pas arrêtée là. Son terrain de jeu favori ces derniers mois : le Web précisément. Sur Twitter, elle avait révélé qu’Enrique Peña Nieto lui avait demandé dès 2011 d’aller prendre le large aux Etats-Unis, le temps de la campagne. Sur Facebook, le jour de la Fête des pères, elle avait encore lancé : « Joyeuse fête des pères à tous ceux qui méritent ce mot, pour ceux qui défendent leurs enfants bec et ongle, pour ceux qui sont un exemple à suivre ». Puis elle avait dégainé une photo d’Enrique Peña Nieto en famille, « l’autre famille ».

Mais pour elle aussi, Enrique Peña Nieto a fini par mettre les points sur les i. Maritza Díaz a été priée de se taire. Depuis le 1er juillet, pas un gazouillis, pas un poke. L’un de ces derniers messages sur Twitter : « Le Mexique mérite d’être dirigé par quelqu’un de capable, de responsable, d’honnête, de travailleur, d’entreprenant.  Le défi est grand et n’a rien de facile. Diriger le Mexique doit aller bien au-delà de la satisfaction de vanités, d’obsessions et d’accord. J’espère que le Mexique choisira la meilleure solution ». A bon entendeur, salut !


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L’inspecteur Hiver était un escroc



  • Nom : Ward
  • Prénom : Ellis
  • Pseudo : InspectorWinter
  • Age : 29 ans
  • Pays : Grande-Bretagne
  • Signe particulier : s’est fait passer pour un policier sur les réseaux sociaux



Dimanche 14 août 2011. La Grande-Bretagne vient de vivre une semaine d’émeutes comme rarement dans son Histoire récente. Après des nuits de violence, des unités de police ont été déployées partout. Parmi ces hommes sur le terrain, celui qui se fait appeler @InspectorWinter. Sur Twitter ce jour-là, il va publier 52 messages. C’est beaucoup pour un officier censé être en première ligne face aux émeutiers. Un an après, une enquête a permis de déterminer que ce fameux « inspecteur Hiver » n’était qu’un imposteur.

Pourtant, tout sonnait « vrai ». Le dimanche 14 août donc, l’@InspectorWinter publie une première photo sur Twitter. Il y a là une casquette noir avec le sigle « Police » apposé dessus, un formulaire où il faut cocher par exemple « arrêté » ou « mise en garde verbale » et… deux paquets de bonbons. On imagine notre policier coincé de longues heures dans sa voiture banalisée, mais prêt à agir si un émeutier pointe le bout du nez, enchaînant les arrestations.

L’@InspectorWinter fait d’ailleurs lui-même les comptes dans un autre tweet : « nous avons arrêté plus de 1.000 personnes ». Et en toute fin de journée, il se livre à quelques confidences personnelles dans un nouveau message : « je suis tellement fatigué. Je n’arrive même pas à boire mon thé»…

Alors qu’en cette mi-août, la police britannique vient de faire appel à un super-fic venu des Etats-Unis pour sortir la tête de l’eau, l’@InspectorWinter devient peu à peu le porte-voix des policiers de la base, ceux qui montent toutes les nuits « au front ». « Il y a tellement de choses que je voudrais raconter, tellement d’expériences vécues au cours des 48 dernières heures, des expériences de terreur, d’humour massif et de tristesse. J’ai essayé de raisonner un commerçant qui voulait retourner en courant dans un immeuble en feu pour sauver son stock, et par là-même son moyen de subsistance. J’ai enlevé mon casque pour mieux l’entendre, il sanglotait en me racontant sa vie », décrit l’@InspectorWinter sur son blog.

Plus de 3.000 fans sur Twitter, plus de 8.000 messages envoyés : l’@InspectorWinter devient visible et même audible pour les médias anglais, qui tombent dans le panneau. Faut-il les blâmer pour autant ? Ce que racontait l’@InspectorWinter « sonnait » particulièrement vrai. Et pour cause : il aurait réussi à se faufiler dans certains commissariats pour assister à des réunions, suivre des briefings, en utilisant un faux badge.

L’@InspectorWinter s’était glissé dans l’uniforme de son personnage, endossant les responsabilités qui vont avec. Au point qu’il avait adressé un tweet tout spécial à l’attention d’Elizabeth Hurley, l’ex de Hugh Grant, qui vivait dans sa zone d’action. « Nous faisons de notre mieux et nous allons continuer à le faire. Nous conduirons ceux qui sont responsables de cela devant la justice et nous reprendrons le contrôle de nos rues ».

L’inspecteur Hiver est aujourd’hui en prison. Il attend d’être jugé dans une autre affaire, une escroquerie à la carte bancaire. Il a plaidé coupable.

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La nouvelle vie de Kim Dotcom

Il a toujours sur le dos un tee-shirt ou un pull noir, mais la vie de Kim Dotcom a retrouvé des couleurs. Bien sûr, le fondateur de Megaupload, le méga-site de partage de fichiers cible d’une enquête du FBI, est toujours assigné à résidence. Sur le plan judiciaire, il attend d’être fixé sur son sort. Le pire scénario pour lui serait une extradition vers les Etats-Unis où cette figure du piratage pourrait être jugée pour infraction à la législation sur les droits d’auteur. 20 ans de prison à la clé. Mais la justice de son pays d’adoption, la Nouvelle-Zélande, semble décidée à mettre son grain de sel, invalidant par exemple une perquisition. Kim Dotcom attend donc. Il ne perd pas son temps pour autant. Le nouveau Kim Dotcom profite de la vie, son compte Twitter en atteste. Illustration.


  • Il organise des « piscine party »

Un dimanche ensoleillé, vers 18 heures. Une grande piscine devant une vaste propriété. Et au milieu du bassin, cinq gamins qui barbotent. L’un d’eux n’a pas quitté son tee-shirt noir. C’est Kim Dotcom qui est l’organisateur de cette « piscine party » commentée en direct sur Twitter par ses participants avec un mot-clé créé pour l’occasion #SwimatKims. « Wouah, c’était cool », a conclu Kim Dotcom. Difficile de rater ce pied-de-nez arrosé à la justice. Cette #SwimatKims a eu les honneurs de la presse néo-zélandaise.


  • Il regarde Le monde de Némo en famille

Tous sur le canap’, Mona, les enfants et Kim. Au programme ce soir-là : Le monde de Némo, l’histoire d’une pauvre famille de poissons-clowns pourchassés par de méchants requins. Ça ne vous rappelle rien ? Impossible de savoir si pour l’occasion le film était sur DVD ou… téléchargé illégalement. Mais si Kim Dotcom s’affiche en père normal, profitant de petits bonheurs simples, c’est aussi parce qu’il sait que ses ennuis judiciaires ont affecté la vie des siens. Sur une autre photo ressortie de ses archives personnelles, toute la famille réunie dans un grand lit blanc, avec ce sous-titre « Les Dotcom avant que le cauchemar ne commence ». Un grand sensible, ce Kim.


  • Madame Dotcom s’y met aussi

« La vie est étrange mais aussi longtemps que vous avez quelqu’un que vous aimez pour la partager, alors tout ce qui vous inquiète peut changer… ». Mona Dotcom, le 28 juin 2010. Madame Dotcom, une énorme fleur blanche dans les cheveux, prenant la pose le regard dans le vide et les lèvres largement « glossées », s’est donc elle aussi lancée sur Twitter. Date de son arrivée sur ce réseau social : le 22 juin. Fréquence de ses tweets depuis lors : une dizaine par jours. Mona a 100 fois moins de followers que son pirate de mari. Mais, elle-même ne suit qu’un seul compte. Suspense… Celui de Kim Dotcom évidemment, qu’elle retweete à l’envi. On espère pour la tranquillité des repas de famille que les smartphones sont interdits à table.


  • Il soigne son fan club

« @Vlibr: Définitivement, @KimDotcom le fondateur de MegaUpload est mon idole, ses Tweets sont juste trop drôles ». Voilà le genre de message que Kim Dotcom peut reprendre à son compte sur Twitter et ponctuer d’un « Merci beaucoup, mon ami », en français dans le texte. Et il fait la même chose en allemand, en anglais, etc. Un fan club, ça se soigne dans toutes les langues, Kim Dotcom l’a bien compris. « Continuons de mener ensemble cette bataille épique pour la liberté d’Internet. Parlez-en à vos amis sur Facebook, Skype, Twitter, pour me suivre. Unissons-nous », lance même Ernesto Dotcom Guevara. Qui n’oublie pas de donner une adresse mail pour tous ceux qui voudraient le joindre directement : dotcomtwitter@gmail.com. Il est fini le temps des pirates du net tapis dans l’ombre.

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« Je ne suis pas une banque »



  • Nom : Natalie
  • Prénom : Westerman
  • Age : 22 ans
  • Pays : Grande-Bretagne
  • Signe particulier : a été confondue sur Twitter avec une… banque



« Je suis une jeune femme de 22 ans et je ne suis pas une banque ». La courte fiche de présentation qui accompagne le compte Twitter de Natalie Westerman sonne comme le titre d’un tableau de Magritte. Mais cette Britannique n’a pas eu d’autres choix que de faire cette mise au point pour en finir avec la méprise sémantique qui lui a valu de recevoir une avalanche de récriminations sur Internet.

Il y a trois ans, quand elle s’est inscrite sur Twitter, Natalie Westerman avait choisi en guise de nom un diminutif : @natwest. Jusque là, rien de bien original. Sauf que Nat West, c’est aussi le nom en version abrégée d’une banque, la National Westminster Bank Plc, la plus grande banque commerciale du Royaume-Uni. C’est, grosso modo, comme si Natalie Westerman s’était appelée sur Twitter « BanquePop » ou « LCL ».

Et la banque Nat West a traversé au cours des derniers jours une tempête. A cause d’un méga-bug informatique, des clients ont été privés d’accès à leur compte, leur argent semblait s’être envolé, des entreprises ont vu les virements de paie de leurs salariés bloqués. Sur la page d’accueil du site de la NatWest, s’affiche désormais un message d’excuses géant :

La pauvre Natalie Westerman a donc été la victime collatérale de ce cataclysme informatique. Cette prof installée à Newcastle était connectée dimanche soir quand elle a découverte que 150 personnes en avaient après elle. Des nouveaux followers à la pelle… mais plutôt en colère. Le Huffington Post britannique a ainsi sélectionné les tweets les plus énervés : « je déteste être un client de @natwest » ou « pourquoi est-ce que @natwest n’ouvre pas le dimanche pour régler le problème ! ».

Alors Natalie Westerman, en enseignante dévouée, a décidé de prendre les choses en main. Un par un, en expliquant la situation et tel un Bison Futé des réseaux sociaux, elle a redirigé tous ceux qui s’en prenaient à elle vers le compte officiel d’assistance créé par la banque NatWest : @natwest_help.

Et l’attitude des internautes a changé, raconte Natalie Westerman interrogée par la BBC : « il y a plus de gens qui m’envoient maintenant des messages sympas que des gens qui se plaignent de la banque auprès de moi ».  Et d’ajouter : « je ne me suis jamais sentie aussi populaire ». Natalie Westerman a quand même pris la précaution de modifier son identité sur Twitter. Son nouveau nom : NatWestnotthebank.

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Le tweet de Trierweiler, c’est son « œuvre

 »

On l’avait surnommé « le coucou de Twitter », parce qu’il s’était approprié l’identité virtuelle de plusieurs ministres européens, leur créant de faux comptes, à leur insu. En Italie, en Espagne, en France aussi avec François Fillon, il avait réussi son coup, semant la panique, créant la polémique, avant d’être finalement démasqué. Et si Tommaso Debenedetti était aussi derrière le fameux tweet de Valérie Trierweiler, celui qui soutenait l’adversaire de Ségolène Royal ? C’est ce que revendique aujourd’hui ce journaliste trublion. Mais l’affaire sent la contrefaçon à plein nez.

> Pour relire le portrait de Tommaso Debenedetti, c’est ici.

Jeudi dernier, soit deux jours après le Tweet (avec un T majuscule), l’Italien Tommaso Debenedetti est passé aux aveux en envoyant un message à l’agence espagnole Europa Press : sur Twitter, « j’ai entré comme nom ‘valtrier‘ et comme mot de passe ‘parismatch’, le nom du magazine dans lequel travaille Trierweiler. Sans problème, j’ai réussi à me connecter, et comme je joue toujours, j’ai écrit le message de soutien à Falorni, la candidate (sic) de La Rochelle opposée à Ségolène Royal ».

Et Tommaso Debenedetti de fanfaronner : « c’était un message tout simplement impossible, mais tout le monde a pensé que Valérie Trierweiler l’avait vraiment envoyé ». L’objectif du « coucou », avec ce vol de nid sur Twitter, était une nouvelle fois de « démontrer les lacunes des réseaux sociaux ».

Mais si la presse espagnole semble accorder un peu de crédit aux dires Tommaso Debenedetti, il convient de rappeler que ni Valérie Trierweiler, ni François Hollande, son président de compagnon, n’ont apporté officiellement un démenti à ce tweet. Surtout, Valérie Trierweiler a elle-même confirmé auprès de l’Agence France presse sa déclaration le même mardi qui marque le début de la tempête. « Est-ce la vérité ou s’agit-il d’un nouveau piège de l’usurpateur en titre ? », s’interroge sérieusement le pourtant sérieux quotidien El Mundo. La réponse est pourtant claire : cette fois-ci, ce n’était pas un « coup » de Tommaso Debenedetti.

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La ministre espagnole qui fait des bulles


  • Nom : Banez
  • Prénom : Fatima
  • Age : 45 ans
  • Pays : Espagne
  • Signe particulier : en pleine crise, son tweet « à bulles » n’est pas passé inaperçu



Allez, avouez-le. Il n’y a rien de plus énervant, quand on traîne sur les réseaux sociaux, que de voir apparaître sur le compte de ses amis, des gens pourtant bien, leur dernier score à Farmville ou Angry Birds. Qu’ils jouent d’accord, mais qu’ils restent discrets ! Et ce qui est arrivé à la ministre de l’Emploi en Espagne devrait finir de les convaincre de faire profil bas à l’avenir. Et de surveiller un peu mieux qui joue avec leur smartphone au passage…

Espagne=crise. L’équation inquiète tous les Européens et Mariano Rajoy, le Premier ministre espagnol, a dû prendre la parole dimanche matin pour annoncer à ses concitoyens que son pays allait bénéficier d’un plan d’aide de 100 milliards d’euros. Au même moment, avec son smartphone, sa ministre de l’Emploi tweetait : « J’ai obtenu 5390 points à Bubble Shooter Adventures. Tu peux faire mieux ? »

>> Pour info, pour gagner à Bubble Shooter Adventures, il faut dégommer le plus de ballon de couleurs possible. Un jeu gratuit, tient à préciser le très sérieux El Mundo.

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Évidemment, le tweet de Fatima Banez, qui pèse un peu plus de 13.000 abonnés, n’a pas tardé à devenir le sujet numéro 1 de discussion sur Twitter dimanche. Reléguant les annonces de Mariano Rajoy dans les abysses du web. Et faisant même oublier la précédente polémique sur le voyage du Premier ministre espagnol à l’Euro pour ne surtout pas rater le match Espagne-Italie, c’est pour dire.

Une heure plus tard pourtant, le fameux tweet « à bulles » avait disparu du compte officiel de Fatima Banez. Remplacé par un premier message : « le tweet précédent a été effacé parce qu’il ne provenait pas de la ministre ou de son équipe ». Puis, un second message, à la tournure sémantique pour le moins tarabiscotée : « une espièglerie enfantine a fait que le message s’est créé de façon automatique sur ce compte ».

Vérification faite, il s’avère que Fatima Banez, originaire d’Andalousie, est bien la mère de deux adorables enfants de cinq et huit ans, avec qui elle prend le petit-déjeuner le matin et dîne le soir, après sa journée au ministère, parce que cette femme politique, décrite par les médias espagnols comme un modèle de discrétion, ne « veut pas rater une étape de leurs vies ». Ça sent la leçon les yeux dans les yeux sur les dangers d’Internet avant d’aller se coucher.


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Twitter au secours du footballeur volé



  • Nom : Ochocinco
  • Prénom : Chad
  • Age : 34 ans
  • Pays : Etats-Unis
  • Signe particulier : a retrouvé son portefeuille grâce à Twitter



1,85 m,  87 kg : Chad Ochocinco est ce qu’on peut appeler un beau bébé. Chez les New England Patriots, cet Américain joue au poste de « receveur » : assez élancé pour courir vite après le ballon, assez caréné pour résister aux assauts de ses adversaires. Mais voilà, même quand on est un athlète de cette trempe-là, perdre son portefeuille, c’est rageant, c’est agaçant, c’est même perturbant. Heureusement, Twitter est là !

Tout commence dans la nuit de mardi à mercredi. Chad Ochocinco laisse sur un parking  sa  voiture, un rutilant 4×4 Cadillac intérieur cuir. Pas de chance : des voleurs fracturent une vitre arrière et en profitent pour voler le portefeuille que « numéro 85 » avait négligemment laissé à l’intérieur.

Ni une, ni deux, dès le mercredi matin, Chad Ochocinco décide de poster une vidéo « appel à l’aide » sur Twitter. Il se filme au volant, visiblement chamboulé par l’affaire, presque au bord des larmes, et demande au voleur de lui rendre son bien.  Ses cartes bleues, il s’en fiche, il peut faire opposition. Par contre, sa carte de fidélité Starbucks, ça lui fait quelque chose. Une carte « gold » ! « Vous savez combien de cafés j’ai dû boire pour l’obtenir », s’indigne Ochocinco.

Ce SOS déchirant a été entendu, en l’occurrence par un jeune habitant de la ville de Providence, un certain Brett Correllas. Il a retrouvé sur un parking le portefeuille et l’a rendu à son propriétaire mais il a encore visiblement un peu de mal à comprendre pourquoi les médias américains veulent aujourd’hui son interview…

Chad Ochocinco, lui, a pu exulter sur Twitter : « c’est dingue, j’ai retrouvé mon portefeuille avec les réseaux sociaux. C’est fou ce que ça peut être efficace »… Enfin, il y a quand même une ombre au tableau : la carte Gold de chez Starbucks n’était plus dans le portefeuille. Et ça, c’est moche pour « numéro 85 ».

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Et le candidat élu sera…

  • Nom : Johnson
  • Prénom : Boris
  • Age : 48 ans
  • Pays : Grande-Bretagne
  • Signe particulier : devrait être réélu maire de Londres, si on en croit les prédictions du web

Boris Johnson, « Boris le bouffon » pour les intimes, a chassé de la mairie de Londres Ken Livingstone, « Ken le rouge », il y a quatre ans de cela. Un 1er mai, ça ne s’invente pas. Et il ne devrait pas se faire chiper la place en retour lors des prochaines élections municipales qui auront lieu jeudi… si l’on en croit les oracles du web.

Au-delà des traditionnels sondages qui donnent 4 points d’avance à Boris Johnson, le Daily Telegraph propose l’analyse de deux agences spécialisées dans le marketing en ligne. iProspect et Lithium ont enquêté sur des forums, à partir de Google, sur Twitter ou encore Facebook, pour voir qui sort en tête dans les urnes toutes virtuelles. Et il n’y a pas de doute permis, c’est Boris Johnson, à 54% précisément.

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Dans le détail, sur Google, Boris Johnson s’est accaparé 60% du total des requêtes formulées autour des deux candidats. Et, tous supports en ligne compris, au cours du dernier mois écoulé, le maire de Londres sortant a suscité 7% de sentiments « positifs » de plus que son challenger.

« Boris le bouffon » n’est pourtant pas un as du web. Il n’a par exemple que quelque 5.000 supporters sur Twitter, où il ne parle de toute façon que rarement à la première personne. Mais « Ken le rouge » semble plus mal outillé encore pour mener campagne sur internet. Quand vous cherchez son nom sur Google, vous tombez très rapidement sur des sites anti-Ken Livingstone, la preuve que son équipe de campagne n’a pas bien fait le ménage.

Reste une question : si ça marche pour la mairie de Londres, est-ce que de telles prédictions peuvent aussi fonctionner pour notre élection à nous. Alors, François Hollande ou Nicolas Sarkozy ? « La vraie question, ce n’est pas ‘est-ce que les réseaux sociaux peuvent prédire le résultat d’une élection ?’ Ils peuvent le faire », répond le Dr Michael Wu, un des analystes de la société Lithium. Mais il reconnaît qu’il vaut mieux sonder internet dans la dernière ligne droite avant l’élection, deux semaines avant par exemple, sous peine de se trouver en dehors de la « fenêtre de prévision ».


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Etre belle, ce n’est pas si facile…


  • Nom : Brick
  • Prénom : Samantha
  • Age : 41 ans
  • Pays : Grande-Bretagne
  • Signe particulier : fait rire le web avec sa complainte de « la jolie fille »





« Même si je ne suis pas Elle Macpherson, je suis grande, blonde, et comme je le dis souvent, je suis une femme agréable à regarder. Je sais combien j'ai de la chance ». Cette auto-description est signée Samantha Brick. Cette journaliste britannique, une sorte de Sophie Davant locale, a publié mardi un article tout en modestie, et à la première personne s'il vous plaît, qui pourrait être intitulé : « complainte de la jolie fille ». De quoi émoustiller le web britannique.

« Les femmes me détestent parce que je suis jolie », confie donc Samantha Brick sur le site du tabloïd The Daily Mail. Mais la blondinette se défend : oui on lui offre des bouteilles de champagne à tout-bout-d'champ quand elle monte dans un avion, oui on lui tape sur l'épaule dans la rue pour lui donner un bouquet de fleurs. Et alors ? Doit-elle se sentir coupable pour autant ? « Mon look agréable et mon joli sourire donnent du baume au coeur pour la journée », voilà tout !

Difficile de dire si cette « complainte de la jolie fille » est vraiment à prendre au premier degré. En tout cas, le web britannique a démarré au quart de tour. #samanthabrick est devenu un mot-clé à part entière sur Twitter et les commentaires sous l'article du Daily Mail se compte par milliers désormais, accusant la blondinette de vivre... dans le monde de Mickey.

« Chère Samantha Brick, Vous. Etes. Dérangée », écrit un blogueur du Coventry Telegraph dans une vraie-fausse lettre en réponse à la « complainte de la jolie fille ». Quand le Huffington Post de son côté s'amuse à faire un quizz garanti 100% WTF en compilant des citations toutes plus absurdes les unes que les autres.

Nos amis anglais rient donc. Mais ils pourraient rire encore davantage s'ils prenaient le temps d'aller sur le blog personnel de cette chère Samantha. Car, ô divine surprise, elle vit désormais en France, dans le Lot, auprès de son son mari charpentier qui porte fièrement la moustache. Parmi ses confidences de « femme au foyer française », il y a notamment une « typologie des hommes français (autres que DSK) » qui vaut son pesant de cacahouètes. Une « Jean-Claude Van Damme au féminin » vient de naître.

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Pas de passager gay à bord



  • Nom : Rodrigo
  • Prénom : Viadas
  • Pays : Mexique
  • Signe particulier : a dû descendre d’un avion au motif qu’il est homosexuel




19 mars, aéroport de Miami. Rodrigo Viadas, un jeune Mexicain « toujours prêt à faire la fête » rentre au bercail. Il monte à bord du vol 427 d’Aeromexico, s’installe à sa place et est prié quelques minutes plus tard par le commandant de redescendre. Motif invoqué : son voisin de siège aurait noté qu’il était homosexuel et s’en serait plaint à l’oreille de l’équipage qui lui aurait donné raison. Rodrigo Viadas a choisi Twitter pour raconter son histoire et les internautes lui ont donné raison.

« Le capitaine du vol 427 entre Miami et Mexico d’@Aeromexico_com m’a fait descendre de l’avion parce que je suis gay. C’est pas vrai cette discrimination ! », s’insurge Rodrigo Viadas dans un premier message. Puis il continue de narrer ses mésaventures et de répondre à ceux qui viennent aux nouvelles. « Jamais on ne m’avait humilié de cette façon ! Je n’arrête pas de pleurer. Ils m’ont descendu de l’appareil comme un délinquant, face à un avion plein, et sans explications. Le commandant ne m’a jamais parlé », ajoute-t-il dans plusieurs messages postés en rafale.

Au passage, il prend soin de mentionner le compte officiel de la compagnie @Aeromexico_com et celui de @conapred, l’équivalent de notre Défenseur des droits. Ce qui « booste » son histoire et la fait passer parmi les sujets les plus en vogue sur le net mexicain pendant plusieurs heures.

Rodrigo Viadas a finalement réussi à rentrer au Mexique. Mais il raconte qu’il a dû payer une nuit d’hôtel supplémentaire à Miami avant de prendre un vol le lendemain matin. La compagnie Aeromexico n’a fait aucun commentaire sur l’affaire, ni démenti, ni confirmation, mais a promis de mener une enquête. Sans résultat pour l’instant.

Au final, tout repose donc sur la seule version de Rodrigo Viadas, que certains internautes ont d’ailleurs remis en cause. Reste un contexte plus général, au Mexique, où les droits des homosexuels sont régulièrement bafoués. Le magazine Proceso en profite d’ailleurs pour reparler d’Agnes Torres, une transsexuelle, représentante d’une association de défense des gays, lesbiens et transgenres dans la région de Puebla. Elle a été assassinée le 10 mars dernier. Scandant le mot-clé #AgnesTorres, un mouvement d’internautes avait été lancé pour exiger une vraie enquête. Sans résultat pour l’instant.

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