Archives par catégorie: Facebook

Un bébé Hashtag, ça vous étonne ?



  • Nom : Jameson
  • Prénom : Hashtag
  • Age : quelques jours
  • Pays : Etats-Unis
  • Signe particulier : son prénom n’est pas si original, si, si



Bien sûr, ses parents auraient pu annoncer sa naissance sur Twitter plutôt que sur Facebook, ça aurait été plus « logique ». Mais la naissance d’une petite fille baptisée Hashtag (comme le # qui précède les mots-clés contenus dans les tweets) vous surprend vraiment ? Moi, non. La preuve par 4 que la petite Hashtag n’est pas le seul bébé né dans le monde des prénoms 2.0.

Hashtag. Hashtag Jameson est née à 22 heures dans la nuit de samedi à dimanche dernier. Elle pèse un peu plus de 3,6 kg et sa maman dit l’aimer « teeeeelllement » dans un message posté sur Facebook. Depuis, plus de nouvelles des parents et pas de confirmation officielle. Ce qui fait dire au New York Daily News que l’hypothèse d’un canular n’est pas totalement exclue. L’histoire de la petite Yahoo !, supposément née en Roumanie en 2005, reposait par exemple sur un certificat de naissance trafiquée.

Facebook. Pour cette petite fille, aucune contestation possible. Elle était née quelques jours seulement après la chute d’Hosni Moubarak. En hommage à la révolution égyptienne, qui s’est aussi jouée sur le réseau social, espace de liberté pour les opposants, une petite fille avait été prénommée Facebook en février 2011. Le bébé “a reçu de nombreux cadeaux. Sa famille, ses amis et ses voisins (…) se sont rassemblés autour d’elle pour exprimer leur soutien à la révolution qui a débuté sur Facebook”, racontaient les journaux à l’époque. Mais pas de polémique à l’horizon sur l’opportunité de ce prénom.

Like. « Nous avons prénommé (notre fille) Like parce que c’est moderne et innovant » : voilà pour l’explication donnée par Lior Adler, le père d’un bébé né en mai 2011 en Israël. « A notre avis, c’est l’équivalent moderne du prénom Ahava (amour en hébreu) », avait-il ajouté. Le même père avait choisi d’appeler sa première fille « tarte » et la seconde « miel »… parce qu’il adorait cuisiner. Pas très 2.0 en fait…

Apple. En 1984, sept petites filles avaient été prénommées Pomme en France, nous apprend Aufeminin. Mais en anglais, Pomme sonne… moins bien. Apple, c’est pourtant le choix qu’ont fait par exemple l’actrice Gwyneth Paltrow et le chanteur Chris Martin pour leur bébé né en 2004. Apple, ça évoque « de si belles images, vous savez, les pommes sont si douces, si saines et c’est biblique. J’ai pensé que cela sonnait très bien », a expliqué Gwyneth Paltrow. Ca sonne aussi iPad et MacBook, mais peu importe visiblement.

>> D’autres idées de prénoms 2.0 à donner, ou pas, c’est ici ou : Twitpic pour une fille, Viral pour un garçon ?

Et si vous êtes encore offusqué par la naissance de ce bébé Hashtag, allez vous plaindre sur le groupe Facebook « Hashtagz- Ce pauvre enfant mérite un nom ». Il compte 47 amis.

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Un pédophile attaque… Facebook



  • Nom : XY
  • Pays : Irlande du Nord
  • Signe particulier : pointé du doigt et menacé sur Facebook, ce pédophile contre-attaque devant la justice.




Sa photo avait été épinglée parmi d’autres sur le mur de la honte du groupe Facebook « Protégeons nos enfants des prédateurs ». Une photo qui a vite été commentée par de nombreux utilisateurs, sur un ton pour le moins menaçant. Un pédophile condamné en Irlande du Nord a donc décidé lundi de lancer une procédure en justice contre le réseau social, rapporte la chaîne de télévision locale UTV.

De ce pédophile, on sait finalement peu de choses car son profil a depuis été effacé du groupe « Protégeons nos enfants des prédateurs », de même que les commentaires qui allaient avec. Tout juste la BBC indique-t-elle que la justice l’a rebaptisé lors de la procédure XY, qu’il a été condamné pour agressions sexuelles, mais qu’il est aujourd’hui en liberté conditionnelle après un séjour en prison. C’est comme ça qu’il a pu se connecter à internet et découvrir ce qui se disait sur lui.

Sa requête devant la Haute cour de Belfast comporte plusieurs volets. Il demande pour commencer que le groupe « Protégeons nos enfants des prédateurs » soit fermé, dans sa totalité, et que sa photo disparaisse définitivement du réseau social. Il exige aussi que ceux qui gèrent ce groupe soient exclus de Facebook à titre personnel. Ses avocats veulent enfin que la responsabilité du réseau social soit reconnue, pour avoir laissé vivre ce groupe anti-pédophiles.

Une requête qui va bien trop loin pour Facebook. La firme de Palo Alto estime avoir fait le nécessaire en supprimant sans rechigner la photo de XY et les commentaires menaçants. Le plaignant a « peur et est anxieux. Il affirme qu’il y a eu un changement d’attitude évident de la part de ses voisins », réplique l’intéressé dans sa plainte. Au président de la Haute cour de Belfast, le bien-nommé Mr Justice McCloskey, de trancher désormais.

Les « amis » du groupe « Protégeons nos enfants des prédateurs », eux, ont déjà choisi leur camp. « Il se plaint que ses voisins ont changé d’attitude ? Mais qu’est-ce qu’il croyait ??? », s’insurge Heather Watterson. « Les pédophiles ne devraient pas avoir les mêmes droits que nous », renchérit Odhran Archie O’Connor. La justice britannique a pourtant reconnu il y a quelques jours que priver un condamné, en l’occurrence un délinquant sexuel, d’accès à internet constituait une violation de ses droits fondamentaux. Mais un autre utilisateur, Alan Pearson, prévient : « s’ils ferment cette page, nous en ouvrirons d’autres ».

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Non, les règles ne sont pas bleues


  • Nom : Neill
  • Prénom : Richard
  • Pays : Grande-Bretagne
  • Signe particulier : a eu droit à une explication personnelle de la PDG toute virtuelle du groupe Bodyform




Vous lisez ce blog et vous êtes un homme ? Pour commencer, je voulais vous dire ‘merci’, du fond du coeur. Malgré tout, un petit message d’avertissement s’impose : nous allons parler aujourd’hui de « menstruations », de « règles » quoi.  Voilà, c’est dit. Mais ça ne doit pas vous empêcher de continuer la lecture. Ce post de blog contient l’un des exemples les plus réussis, les plus drôles aussi de com d’entreprise via les réseaux sociaux.

Richard Neill a 307 amis sur Facebook et visiblement depuis peu une petite amie dans sa vie. C’est un homme sensé, il a étudié à la Coleraine Academical Institution, en Irlande du Nord, il a travaillé pour WD Meats, un spécialiste de la viande de boeuf. Mais voilà, en matière de « règles », il n’y connaissait visiblement rien… C’est tout du moins ce qu’il raconte. Pendant des années, il explique qu’il a regardé des pubs pour des protections périodiques à la télé. Et il a pensé que c’était comme ça dans la vraie vie des vraies femmes. Quand il a découvert la vérité, s’estimant floué, trompé même, il s’est fendu d’un message sur la page Facebook du groupe Bodyform, le Vania ou l’Always britannique, pour exiger des explications sur ces « mensonges ».

Dans le texte, ça donne grosso modo : « Salut, En tant qu’homme, je me dois de vous demander pourquoi vous nous avez menti pendant toutes ces années. Quand j’étais petit, je regardais vos publicités avec intérêt, voyant tout ce que les femmes pouvaient faire pendant cette merveilleuse période du mois. Je me sentais un peu jaloux. (…) Ensuite, j’ai eu une petite amie (…) Il n’y a pas de joie, pas de sports extrême, pas d’eau bleue qui coule, oh non !».

Parmi les vidéos qui ont trompé le bon Richard, celle-ci :

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Avec ce commentaire si faussement naïf qu’il en serait presque touchant, et qu’il en est drôle, Richard Neill a suscité plus de 40.000 « j’aime » sur Facebook en moins de 24 heures. Et la direction de Bodyform, sentant le bon coup, a décidé de lui répondre dans une vidéo postée sur YouTube. Pour cette opération « vérité », ils ont appelé en renfort Caroline Williams, une vraie-fausse PDG.

Un verre d’eau bleue posé sur son bureau, face caméra, Caroline Williams  débute ainsi son intervention : « nous vous avons menti Richard et je veux vous dire ‘désolée’ ».

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« Ce que vous avez vu dans nos pubs n’est pas une représentation conforme à la réalité, vous avez raison. L’utilisation d’images comme la chute libre, le roller et le VTT (vous avez oublié le cheval Richard) sont en fait des métaphores, elles ne sont pas réelles », explique Caroline Williams, avec le ton le plus sérieux du monde. « Je suis désolée d’être celle qui vous dit ça mais il n’y a pas de règles heureuses. La réalité, c’est que certaines personnes ne peuvent pas supporter la vérité ». Et la « PDG » d’expliquer que, dans le passé, l’entreprise a essayé de faire des pubs qui collaient à la réalité mais que les réactions (des hommes) n’étaient que pleurs, cris et anxiété.

« J’espère que vous pourrez nous pardonner Richard », lance pour finir Caroline Williams… avant de boire un peu de l’eau bleue qui traînait sur son bureau. Bon appétit !

Richard Neill, qui n’a pas perdu son humour en route, a répondu à Bodyform, dans un nouveau message posté sur Facebook. « Merci pour votre réponse à mon post, absolument génial et drôle, je vous félicite. PS : serait-il possible d’avoir quelques actions gratuites, rapport à la pub gratuite ? ». Il ne perd pas le nord Richard.


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Le preneur d’otages qui traînait sur Facebook



  • Nom : Thaxton
  • Prénom : Klein Michael
  • Age : 22 ans
  • Pays : Etats-Unis
  • Signe particulier : forcené très connecté




Qui a dit que les représentants de la gent masculine, contrairement aux femmes, n’étaient pas capables de faire deux choses en même temps ? Vendredi dernier, Klein Michael Thaxton a réussi à mener deux activités de front : surveiller l’homme qu’il avait pris en otage dans un immeuble de Pittsburgh et… confier ses états d’âme sur Facebook.

Ce jour-là, Klein Michael Thaxton est parti de chez lui au petit matin, armé d’un couteau de cuisine, d’un marteau et d’un téléphone portable. En homme prévoyant, il a aussi pensé à prendre un chargeur adapté. Il a d’abord pensé s’attaquer à des policiers, avant de décider qu’il risquait d’être abattu un peu trop vite. En homme prudent, il a donc préféré suivre des employés qui entraient dans un immeuble du centre-ville et monter jusqu’au 16e étage en ascenseur. C’est là qu’il est tombé totalement par hasard sur Charles Breitsman. Un homme d’affaires qui est devenu la cible idéale aux yeux de Klein Michael Thaxton.

Et pour cause. Dans le bureau de Charles Breitsman, il y avait un smartphone, un ordinateur et une télé. Le preneur d’otages a alors eu une révélation : « il a senti que c’était dans ce bureau qu’il devait aller », a raconté un des enquêteurs. Pendant cinq heures, Klein Michael Thaxton a donc détenu contre son gré Charles Breitsman, le menaçant avec son couteau, tout en confiant ses états d’âme sur Facebook, raconte CNN.

« Je peux plus tenir, je suis foutu, mon pote ». Ou encore « la vie que je suis en train d’avoir maintenant, j’en veux plus ». « Certains des messages postés contiennent du langage ‘texto’ », fait remarquer le Huffington Post. Pour le reste, Klein Michael Thaxton a posté quelques photos de lui, tous muscles dehors. Et « aimé » une page de Mahmoud Ahmadinejad.

La principale crainte des policiers pendant la prise d’otages : que des amis, des proches ou n’importe quel utilisateur de Facebook ne réponde aux messages de Klein Michael Thaxton et ne mette de l’huile sur le feu. Certains « amis » lui ont bien sûr conseillé de se rendre et de commencer à prier pour son salut. Mais d’autres ont « aimé » les statuts du forcené et l’ont même encouragé à continuer…

Toujours est-il que pour glaner des informations sur le suspect, les policiers ont dû garder le compte actif pendant deux heures… avant de demander à Facebook de le fermer pour laisser le forcené se concentrer sur les négociations en cours. Après cinq longues heures de discussions,  Klein Michael Thaxton a fini par se rendre, sans toucher un cheveu de Charles Breitsman.

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Me Stern et le caleçon léopard



  • Nom :  Cintron  Stern
  • Prénom : Anya
  • Age : 31 ans
  • Pays : Etats-Unis
  • Signe particulier :  a perdu sa robe noire pour une affaire de caleçon



C’est vrai, il existe des sous-vêtements plus « glamour », moins « animal ». Mais l’hypersensibilité esthétique de Me Anya Cintron Stern l’a conduite à franchir la ligne jaune…. Ou plutôt la ligne « imprimé léopard ».  Cette avocate a été officiellement révoquée par un juge de Miami pour avoir dévoilé sur Facebook l’intimité de son client. En l’occurrence : un caleçon à l’imprimé sauvage.

Le fameux caleçon illustré par le tabloïd Daily Mail.

Fermin Recalde comparaissait pour avoir poignardé sa compagne lors d’une crise de jalousie. C’était en 2010. Deux ans plus tard, le procès ne passionnait pas les foules, il est même difficile de trouver trace de l’affaire dans les journaux américains. Un « petit » dossier pour une jeune avocate, Me Anya Cintron Stern, jolie brunette de 31 ans qui porte la robe noire depuis trois ans.

Pour les début du procès, raconte le Miami Herald, la famille de Fermin Recalde est venue au tribunal avec un sac contenant des vêtements pour l’accusé, pour qu’il puisse se présenter sous son meilleur jour face au jury. Et dans le lot, il y avait le fameux caleçon « imprimé léopard ». C’est au moment où les agents de sécurité ont vidé le sac pour en vérifier le contenu que Me Stern a dégainé son téléphone pour photographier cette pièce de collection.

Et à la pause suivante, Me Anya Cintron Stern s’est connectée à Facebook et a posté le cliché sur son compte personnel. Pour partager cette tenue « parfaitement adaptée à un procès » avec ses amis. Dans le lot, il y avait sans doute un « ami » qui ne voulait pas que du bien à Me Anya Cintron Stern. Car l’un des abonnés à son compte privé a décidé d’en référer au juge chargé du dossier Fermin Recalde.

>> A lire pour le plaisir : l’interview EXCLUSIVE du caleçon « léopard ».

Ledit juge n’a pas hésité : le procès a été qualifié de caduque mercredi, Me Anya Cintron Stern a été renvoyée et toute la procédure relancée. Les accusés ont droit « au respect et à la loyauté » de ceux qui les défendent, a tenu à rappeler l’avocat général. D’autant que Me Anya Cintron Stern avait déjà posté un message sur Facebook où elle laissait entendre qu’elle ne croyait guère en l’innocence de son client.

Et l’accusé Fermin Recalde dans tout ça ? Il n’est finalement pas si mécontent. Certes, le monde entier sait désormais qu’il a des goûts discutables en matière de sous-vêtements. Mais lui qui cherchait depuis des mois à changer d’avocats a trouvé, malgré lui, une bonne occasion de le faire. Il va retourner en prison en attendant un nouveau procès, avec un nouvel avocat.

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Il se paie la tête d’Hillary Clinton, et ça paie…



        • Nom : Lambe
        • Prénom : Stacy
        • Pays : Etats-Unis
        • Signe particulier : révélé par un blog parodique, il a décroché un nouveau job


          • Dans votre tendre enfance, vous avez sans doute joué à ce petit-jeu là : comme dans une BD, coller des bulles sous le nez de celui ou celle qui fait la Une d’un magazine et les remplir pour le faire « parler ». Stacy Lambe n’a donc rien inventé… Sauf que cet Américain a proposé ce jeu à l’ensemble de la planète web, en prenant pour cible Hillary Clinton. Ça a tellement bien marché qu’il a gagné un rendez-vous avec la Secrétaire d’Etat américaine, en personne, et un job, en prime.

            Voilà la photo qui, au départ de toute l’histoire, en avril dernier, a amusé Stacy Lambe : on y voit Hillary Clinton assise dans le large siège d’un avion militaire, des lunettes noires sur le nez, concentrée et qui n’a d’yeux que pour… son téléphone portable. Il ne restait plus qu’à imaginer les dialogues de cette BD parodique en puissance en les réunissant sur un seul et même Tumblr baptisé sombrement « Texts from Hillary», des SMS de Hillary.

            Avec une photo de Barack Obama, ça donne : « Hey Hil, qu’est-ce que tu fous ? ». « Je dirige le monde».

            Ou avec une photo de Mitt Romney, le républicain qui va avoir la difficile mission d’affronter le président sortant l’automne prochain, qui demande : « un conseil pour moi ? ». « Boire », lui répond Hillary Clinton.

            Des parodies comme ça, il y en a eu à la pelle. Et les fans ont suivi : quelque 83.000 partages sur Facebook, 45.000 followers sur Twitter. Le Tumblr de Stacy Lambe a bien bourdonné. On a même parlé de paragon du « mème », une espèce de buzz qui décline sous toutes les coutures une même parodie.

            >> Un « mème » quésaco ?

            Au point qu’Hillary Clinton elle-même a envoyé un petit message pour dire : « merci pour les blagues ». Et décidément très bonne joueuse, la secrétaire d’Etat a invité Stacy Lambe pour une rencontre en tête-à-tête à Washington. Ça a duré une dizaine de minutes et elle n’est pas allée jusqu’à l’embaucher. Mais toute l’histoire a quand même permis à Stacy Lambe, employé d’une agence de relations publiques, d’être débauché par une autre entreprise. Le voilà désormais éditeur pour le site d’infos bourdonnantes BuzzFeed. Il y gagne plus d’argent qu’avant, précise le New York Times. C’est tout le mal qu’on lui souhaite.



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Le Mexique aussi a sa Valérie Trierweiler


  • Nom : Rivera
  • Prénom : Angélica
  • Surnom : La Gaviota
  • Age : 42 ans
  • Pays : Mexique
  • Signe particulier : l’épouse du nouveau président mexicain se met en retrait sur les réseaux sociaux



Elle a joué dans plusieurs telenovelas, de Rêve d’amour à Marianne de la nuit en passant par Distillant l’amour, avant de devenir la caution glamour de son homme politique de mari. Angélica Rivera, femme de Enrique Peña Nieto, est depuis le début du mois de juillet la nouvelle Première dame du Mexique. Nouvelles fonctions et nouvelle… attitude sur les réseaux sociaux. « La Gaviota », c’est son surnom hérité d’une série à l’eau de rose, a décidé de fermer son compte Facebook.

Pendant la campagne, elle était pourtant très présente, à grands coups de vidéos et de petits messages envoyés sur les réseaux sociaux. Elle avait même créé un service spécial : « ce que mes yeux voient et ce que mon cœur sent » pour raconter par le menu les déplacements de campagne de son mari.

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Le 1er juillet, tout a changé. « Ce soir, le Mexique a gagné… Mon mari doit désormais écrire, de la part de tous les Mexicains, une nouvelle histoire pour notre pays » : voilà pour ses derniers mots écrits sur Facebook. Depuis, le Mexique compte et recompte pour être bien sûr que Enrique Peña Nieto ait gagné… et Angélica Rivera garde le silence sur le Web.

« Leur » Angélica Rivera et « notre » Valérie Trierweiler, même combat, pourrait-on donc résumer. D’autant que la First lady mexicaine a  « sa » Ségolène Royal. L’ex-compagne du président mexicain s’appelle Maritza Díaz. Ils ont eu un enfant ensemble alors qu’ils n’étaient pas mariés. C’est mal vu dans un pays aussi marqué par la tradition catholique.

Et la tempétueuse Maritza Díaz ne s’est pas arrêtée là. Son terrain de jeu favori ces derniers mois : le Web précisément. Sur Twitter, elle avait révélé qu’Enrique Peña Nieto lui avait demandé dès 2011 d’aller prendre le large aux Etats-Unis, le temps de la campagne. Sur Facebook, le jour de la Fête des pères, elle avait encore lancé : « Joyeuse fête des pères à tous ceux qui méritent ce mot, pour ceux qui défendent leurs enfants bec et ongle, pour ceux qui sont un exemple à suivre ». Puis elle avait dégainé une photo d’Enrique Peña Nieto en famille, « l’autre famille ».

Mais pour elle aussi, Enrique Peña Nieto a fini par mettre les points sur les i. Maritza Díaz a été priée de se taire. Depuis le 1er juillet, pas un gazouillis, pas un poke. L’un de ces derniers messages sur Twitter : « Le Mexique mérite d’être dirigé par quelqu’un de capable, de responsable, d’honnête, de travailleur, d’entreprenant.  Le défi est grand et n’a rien de facile. Diriger le Mexique doit aller bien au-delà de la satisfaction de vanités, d’obsessions et d’accord. J’espère que le Mexique choisira la meilleure solution ». A bon entendeur, salut !


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Facebook n’est pas très zeeeennnn



  • Nom : Van Ness
  • Prénom : Alice
  • Age : 35 ans
  • Pays : Etats-Unis
  • Signe particulier : cette prof de yoga a été congédiée par Facebook


  • « Chien tête en bas », « montagne », « poupée de chiffon » : avant de commencer ses cours de yoga, Alice Van Ness a toujours eu l’habitude de demander à ses élèves d’éteindre leur portable, pour « débrancher », se couper du monde extérieur. Une habitude qui remonte à des années et des années. Mais qui lui a valu un renvoi immédiat de son poste de prof de yoga … chez Facebook.

    Alice Van Ness, employée directe de la société Plus One Health Management, donnait un cours de yoga par semaine pour les employés (visiblement sous pression) de Mark Zuckerberg, sur le site du campus de Menlo Park (qui a l’air pourtant tout à fait zen).

    Au mois de mars dernier, alors qu’Alice Van Ness est en pleine « demi-Lune », l’une de ses élèves au premier rang « textote » ostensiblement. La prof de yoga perd alors son calme.

    Entre les deux femmes, pas un mot n’a été prononcé, Alice Van Ness a juste fait les gros yeux, façon maîtresse d’école en colère. « Je pense que mon visage disait tout : ‘vraiment ? Ton mail est plus important que la compréhension de ton corps ? Plus important que de prendre du temps pour toi ? C’est plus important que tous les gens qui sont ici? ». Un sermon agacé que l’élève a visiblement reçu 5/5. C’est elle qui serait allée se plaindre auprès de Facebook de l’attitude de la prof de yoga… qui a été convoquée peu après pour un licenciement par la société qui l’emploie.

    « Sauf si un client nous demande de dire non spécifiquement à quelque chose, nous préférons dire ‘oui’ chaque fois que c’est possible », a argumenté la société Plus One Health Management, sur le mode « le client est roi ». Facebook, de son côté, n’a pas souhaité commenter l’affaire qui est sortie dans la presse américaine cette semaine au détour d’une longue interview de Alice Van Ness au San Francisco Chronicle.

    Pour la prof de yoga, son licenciement, c’est la preuve que quelque chose ne tourne pas rond dans la Silicon Valley. « Réveillez-vous, on parle seulement de Facebook. Pas du gouvernement américain. Pas de la Russie qui voudrait nous envoyer une bombe. On parle de Facebook. Il y a quelque chose qui ne puisse pas attendre une demi-heure ? », fait-elle remarquer. Allez, on inspire, on expire, on inspire, on expire…

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    La nouvelle vie de Kim Dotcom

    Il a toujours sur le dos un tee-shirt ou un pull noir, mais la vie de Kim Dotcom a retrouvé des couleurs. Bien sûr, le fondateur de Megaupload, le méga-site de partage de fichiers cible d’une enquête du FBI, est toujours assigné à résidence. Sur le plan judiciaire, il attend d’être fixé sur son sort. Le pire scénario pour lui serait une extradition vers les Etats-Unis où cette figure du piratage pourrait être jugée pour infraction à la législation sur les droits d’auteur. 20 ans de prison à la clé. Mais la justice de son pays d’adoption, la Nouvelle-Zélande, semble décidée à mettre son grain de sel, invalidant par exemple une perquisition. Kim Dotcom attend donc. Il ne perd pas son temps pour autant. Le nouveau Kim Dotcom profite de la vie, son compte Twitter en atteste. Illustration.


    • Il organise des « piscine party »

    Un dimanche ensoleillé, vers 18 heures. Une grande piscine devant une vaste propriété. Et au milieu du bassin, cinq gamins qui barbotent. L’un d’eux n’a pas quitté son tee-shirt noir. C’est Kim Dotcom qui est l’organisateur de cette « piscine party » commentée en direct sur Twitter par ses participants avec un mot-clé créé pour l’occasion #SwimatKims. « Wouah, c’était cool », a conclu Kim Dotcom. Difficile de rater ce pied-de-nez arrosé à la justice. Cette #SwimatKims a eu les honneurs de la presse néo-zélandaise.


    • Il regarde Le monde de Némo en famille

    Tous sur le canap’, Mona, les enfants et Kim. Au programme ce soir-là : Le monde de Némo, l’histoire d’une pauvre famille de poissons-clowns pourchassés par de méchants requins. Ça ne vous rappelle rien ? Impossible de savoir si pour l’occasion le film était sur DVD ou… téléchargé illégalement. Mais si Kim Dotcom s’affiche en père normal, profitant de petits bonheurs simples, c’est aussi parce qu’il sait que ses ennuis judiciaires ont affecté la vie des siens. Sur une autre photo ressortie de ses archives personnelles, toute la famille réunie dans un grand lit blanc, avec ce sous-titre « Les Dotcom avant que le cauchemar ne commence ». Un grand sensible, ce Kim.


    • Madame Dotcom s’y met aussi

    « La vie est étrange mais aussi longtemps que vous avez quelqu’un que vous aimez pour la partager, alors tout ce qui vous inquiète peut changer… ». Mona Dotcom, le 28 juin 2010. Madame Dotcom, une énorme fleur blanche dans les cheveux, prenant la pose le regard dans le vide et les lèvres largement « glossées », s’est donc elle aussi lancée sur Twitter. Date de son arrivée sur ce réseau social : le 22 juin. Fréquence de ses tweets depuis lors : une dizaine par jours. Mona a 100 fois moins de followers que son pirate de mari. Mais, elle-même ne suit qu’un seul compte. Suspense… Celui de Kim Dotcom évidemment, qu’elle retweete à l’envi. On espère pour la tranquillité des repas de famille que les smartphones sont interdits à table.


    • Il soigne son fan club

    « @Vlibr: Définitivement, @KimDotcom le fondateur de MegaUpload est mon idole, ses Tweets sont juste trop drôles ». Voilà le genre de message que Kim Dotcom peut reprendre à son compte sur Twitter et ponctuer d’un « Merci beaucoup, mon ami », en français dans le texte. Et il fait la même chose en allemand, en anglais, etc. Un fan club, ça se soigne dans toutes les langues, Kim Dotcom l’a bien compris. « Continuons de mener ensemble cette bataille épique pour la liberté d’Internet. Parlez-en à vos amis sur Facebook, Skype, Twitter, pour me suivre. Unissons-nous », lance même Ernesto Dotcom Guevara. Qui n’oublie pas de donner une adresse mail pour tous ceux qui voudraient le joindre directement : dotcomtwitter@gmail.com. Il est fini le temps des pirates du net tapis dans l’ombre.

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    Un bouquin 2.0 pour les vacances



    Cet été, c’est promis, vous allez dé-co-nnec-ter. Vous allez ranger votre smartphone dans votre tiroir à chaussettes, vous allez même supprimer votre application Twitter pour éviter toute tentation. Et vous allez prendre le temps de lire… et de découvrir les réseaux sociaux autrement.


    Mark Zuckerberg et sa clique ont lancé Facebook le 4 février 2004. Huit ans plus tard, de plus en plus d’auteurs s’approprient ce monde virtuel pour nourrir leurs intrigues et leurs personnages. Voici donc quatre idées de lecture (plus ou moins) 2.0 pour les vacances.

    # Un polar qui change des polars

    Les talons hauts rapprochent les filles du ciel, d’Olivier Gay, aux éditions du Masque.
    Fitz (John-Fitzgerald pour l’état-civil), clubber pour le plaisir et dealer de profession, est réquisitionné par une ex, flic ça ne s’invente pas, pour enquêter en douce sur une série de meurtres. Des jeunes filles qui ne se connaissaient pas mais toutes retrouvées atrocement mutilées à coups de scalpel. Pour essayer de trouver un point commun entre ces victimes, c’est sur Facebook que Fitz va mener l’enquête. Non sans difficulté. « Je pensais que les réseaux sociaux avaient rapproché les gens, mais ils avaient également un effet pervers : tout le monde se côtoyait, personne ne se connaissait »… Sherlock Holmes prend un sacré coup de vieux. Sombre mais décoiffant, ce Prix du premier roman du festival de Beaune.

    # « Dans la liste des meilleures ventes »

    La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt, chez JC Lattès.
    Comment ?!?!? Vous n’avez pas commencé à rédiger une liste de « vos » envies ? Vous êtes donc passé à côté d’un des succès de librairie de cette année. Voilà pour la trame générale : une mercière d’Arras, petite souris à la vie ordinaire, touche le jackpot au loto. Et les ennuis commencent. En guise de bouée de sauvetage pour cette fortunée en puissance, un blog : dixdoigtsdor. (l’extension n’est pas précisée). Un blog, et puis une boutique en ligne et surtout une communauté d’internautes qui se soudent. Voilà pour le portrait en creux d’une blogueuse presque malgré elle. Rien que pour découvrir un roman qui se termine par sept mails, ça mérite le détour. Vous pourrez alors vous aussi dire : « comment ? Tu n’as pas lu La liste de mes envies ?!?!? »

    # 17 nouvelles à savourer

    Marcello, de Daniel Boudier, chez Bruit Blanc.

    Allez, avouons-le, les nouvelles de ce recueil ne sont pas 2.0 à 200%… On cherchait un prétexte pour parler de cet ouvrage et on l’a trouvé. Na ! On retiendra quand même l’histoire de Garance, qui a assassiné son compagnon et qui voit son stock d’amis sur Facebook retomber à 1. C’est suffisant pour remonter la pente… Ou de Balthazar, 19 ans de coma, qui cherche des informations dans son antique Minitel. Dans ces 17 nouvelles, il est plus souvent question de famille, de cinéma, du temps qui passe, des blessures qui ne cicatrisent pas. Des textes sensibles, qui se lisent en un souffle. Si Le sablier ne vous tire pas une larme, c’est à désespérer.

    # Un « jeune auteur plein d’avenir »

    Les Sauvages, de Sabri Louatah, chez Flammarion.

    En France, un nouveau président est sur le point d’être élu et le tenant du titre, Nicolas Sarkozy, pourrait être battu par Chaouch, un candidat d’origine algérienne. A Saint-Etienne, un mariage est sur le point d’être célébré, la famille Nerrouche est en ébullition. Mais Krim, 18 ans, le cousin du marié, a la tête ailleurs. A priori, aucun lien entre ces deux récits. Jusqu’à la toute dernière page de ce roman dont le suspense monte comme une chantilly. Et au milieu des montagnes de pâtisseries orientales et des dialogues à la mitraillette ponctués de patois « gaga » stéphanois, il y a Facebook. C’est là où une petite soeur s’émancipe, photos osées à l’appui. C’est là où Krim drague, en desperado. Et ce n’est pas un accessoire, juste un outil qui tape juste dans ce roman qui file un secret coup de vieux aux Rougon-Macquart ou à la famille Vialhe dans Des grives aux loups de Claude Michelet. Sabri Louatah a déjà en réserve un tome 2 de ses Sauvages. De quoi occuper tout votre mois d’août.

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    Une guérillera sur Facebook



    • Nom : Conde Gutierrez
    • Prénom : Astrid
    • Surnom : Nancy
    • Age : 34 ans
    • Pays : Colombie
    • Signe particulier : membre des Farc, elle utilisait Facebook pour ses « missions »



    Sur Facebook, elle avait gardé son nom civil : Astrid Conde Gutierrez. Mais dans l’organigramme des Farc, elle était « Nancy », membre du Front 7 de la guérilla colombienne. Selon la police qui l’a arrêtée, cette jolie guérillera avait été envoyée en mission spéciale il y a quelques mois à Bogota, la capitale. En utilisant comme arme notamment Facebook.

    Des « amis » virtuels, Nancy en avait des dizaines. A partir de son smartphone, un Blackberry précise la presse colombienne, elle se connectait à Facebook et commençait à « travailler » : elle « choisissait les victimes de ses extorsions de fonds à Bogota et recrutait des jeunes au nom de la guérilla », raconte le directeur général de la Police nationale colombienne. « Il a fallu un travail important de renseignement pour pouvoir la capturer », reconnaît-il dans les colonnes du journal El Universal.

    Depuis son arrestation, les chefs d’accusation s’accumulent : terrorisme, séquestration, homicide avec des circonstances aggravantes, rébellion. Nancy aurait été là lors du massacre de trois civils et seize militaires en 1998. Une opération durant laquelle 129 personnes avaient été prises en otages. Certaines n’ont été libérées que dix ans plus tard, en même temps qu’Ingrid Betancourt. Elle aurait aussi un des membres de la garde rapprochée du Mono Jojoy, un des chefs historiques des Farc, tué en 2010.

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    Aujourd’hui, la presse colombienne raconte en détail la vie de cette « Barbie », groupe sanguin AB, qui a profité de « ses attributs physiques (sic) » pour mener à bien sa guerre. Parce qu’elle représente ce qui fait le plus peur aux Colombiens qui ne supportent plus la violence de la guérilla : une combattante qui réussit parfaitement à se fondre dans le décor alors qu’elle n’a jamais eu que la guérilla pour famille. Nancy aurait intégré les rangs des Farc alors qu’elle était encore mineure. Elle est présentée comme la compagne d’un des chefs locaux de la guérilla. Ensemble, ils ont eu un enfant. Agé aujourd’hui de 18 ans, il avait, lui, réussi à intégrer les rangs de l’arme régulière colombienne.


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    Les Rougon-Macquart… en plus « sauvage »

    Et dans le roman… Les Sauvages, de Sabri Louatah, chez Flammarion. Un écrivain de 28 ans, un « jeune espoir avec un sacré culot » vante François Busnel dans L’Express.

    En résumé : En France, un nouveau président est sur le point d’être élu et le tenant du titre, Nicolas Sarkozy, pourrait être battu par Chaouch, un candidat d’origine algérienne. A Saint-Etienne, un mariage est sur le point d’être célébré, la famille Nerrouche est en ébullition. Mais Krim, 18 ans, le cousin du marié, a la tête ailleurs. A priori, aucun lien entre ces deux récits. Jusqu’à la toute dernière page de ce roman dont le suspense monte comme une chantilly. Et au milieu des montagnes de pâtisseries orientales et des dialogues à la mitraillette ponctués de patois « gaga » stéphanois, il y a Facebook. C’est là où une petite soeur s’émancipe, photos osées à l’appui. C’est là où Krim drague, en desperado. Et ce n’est pas un accessoire, juste un outil qui tape juste dans ce roman qui file un secret coup de vieux aux Rougon-Macquart ou à la famille Vialhe dans Des grives aux loups de Claude Michelet. On est juste un peu moins convaincu par l’incrustation de textos dans le fil du récit.

    A lire ? **

    A noter : Les Sauvages, c’est quatre tomes au total. Le deuxième vient de sortir.

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    Fan du « dépeceur de Montréal »



    • Nom : Destiney Danille St Denis
    • Age : 21 ans
    • Pays : Canada
    • Signe particulier : gère le groupe Facebook « Soutien à Luka Magnotta »




    On n’est pas sérieux quand on a 21 ans… Prenez Destiney Danille St Denis. Elle aurait pu être fan de Johnny Depp (il vient de rompre avec Vanessa Paradis, ça tombe bien). Mais non, elle a préféré lancer une page de fans sur Facebook à la gloire de Luka Rocco Magnotta. Luka Rocco Magnotta, « le dépeceur de Montréal ».

    Destiney Danille St Denis, qui vit dans la ville de Saskatoon, perdue au beau milieu du Canada,  aurait pu rester dans l’ombre, se contentant de gérer une petite communauté de 88 membres. Petite mais active. Elle a choisi de se montrer, acceptant de répondre aux questions du National Post, un journal canadien, la patrie de Luka Rocco Magnotta.

    Pourquoi donc cette passion pour le « dépeceur de Montréal » ? « J’aime Luka Magnotta parce qu’il donne de l’inspiration, parce qu’il ose être lui-même, il est sympa et très, très mignon », argumente Destiney Danille St Denis. Et la jeune femme de préciser qu’elle a déjà vu 20 fois la vidéo dans laquelle le tueur achève et dépèce un étudiant chinois, cette vidéo qu’il vaut mieux ne pas voir sous peine de ne pas parvenir à l’oublier.

    « Si quelqu’un est une victime dans cette affaire, c’est Luka », insiste Destiney Danille St Denis. Qui n’a donc aucun message particulier de compassion à adresser à la famille de la victime. « J’espère que tu vas le rencontrer et qu’il va te découper en petits morceaux comme tu le mérites, p*** », lui balance un « ami » sur Facebook.

    Reste que Destiney Danille St Denis n’est pas seule sur le Web. Plusieurs autres pages de fans ont été créées au cours des dernières semaines. Certains internautes disent qu’ils l’aiment, d’autres qu’ils veulent faire l’amour avec lui, d’autres encore qu’ils vont se faire un tatouage à sa gloire, résume le National Post. Sur la page animée par Destiney Danille St Denis, les fans s’organisent désormais pour lui envoyer du courrier et pourquoi pas lui rendre visite au centre de détention Rivière-des-Prairies. Un joli nom pour une triste expédition.

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    Son fils, sa bataille…. et Facebook



        • Nom : Sanchez
        • Prénom : Kelly
        • Age : 55 ans
        • Pays : Etats-Unis
        • Signe particulier : a retrouvé son fils sur Facebook


          Kelly Sanchez pose avec Samantha, 22 ans, et Josh, 17 ans. Une mère et ses deux enfants réunis… autour d’un cadre photo. Car la fratrie comporte en réalité trois membres. Il y a 35 ans, Kelly Sanchez avait donné naissance à un garçon qu’elle avait confié aux services de l’adoption. C’est sur Facebook qu’elle a retrouvé le fil de sa vie et qu’ils ont pu tous ensemble commencer à retisser des liens.

          Le 13 octobre 1975, Kelly Sanchez, qui vient d’accoucher, signe les documents pour l’adoption que lui tend un avocat. Elle a 17 ans et elle n’a même pas vu le visage de son enfant. Tout juste a-t-elle eu le temps d’apercevoir, tout en haut d’un premier formulaire, les prénoms choisis par le père adoptif. Puis sur un deuxième document, elle jette un coup d’oeil à son nom de famille : Newbury. Un nom qu’elle n’a jamais oublié.

          C’est la fille de Kelly Sanchez qui a donné le coup de pouce que le destin attendait, l’été dernier. Elle oblige sa mère, qui a passé le cap de la cinquantaine, à s’inscrire sur Facebook. Il lui a alors suffi d’inscrire « Brett Newbury » pour tomber sur la photo d’un jeune homme passionné de saut en parachute. Son visage a « quelque chose » de Kelly Sanchez. Sa date de naissance, le 13 octobre 1975, achève de la convaincre qu’elle a retrouvé son fils.

          Le premier message de Brett Newbury à Kelly Sanchez : « vous êtes bien celle à qui je pense ? ». Car Brett Newbury avait essayé de chercher de son côté, il y a quelques années, mais il n’avait comme indice que le nom de jeune fille de sa mère biologique, qui s’était remariée entre-temps. Un indice trop mince.

          Un responsable des adoptions aux Etats-Unis le reconnaît : « les réseaux sociaux jouent un rôle de plus en plus important pour les mères biologiques, les enfants adoptés et leurs familles ». Et pourtant, en Floride, là où vit Kelly Sanchez, les noms de toutes les personnes impliquées dans une procédure d’adoption doivent rester parfaitement confidentiels et aucune voie légale n’est ouverte pour permettre une quelconque communication après l’adoption.

          Brett Newbury vit aujourd’hui à Atlanta, à 2 heures de route de chez Kelly Sanchez. Pendant de longs mois, avec sa mère biologique, ils ont échangé des messages. Avant de se rencontrer pour « de vrai » puis de rendre leur histoire de famille publique. Jeudi en fin d’après-midi, sur le site du journal local The Florida Times Union, 90 personnes l’avaient partagée… sur Facebook.

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    Le « m**** » d’un pasteur sur Facebook



    • Nom : Shackerley
    • Prénom : Paul
    • Age : 56 ans
    • Pays : Grande-Bretagne
    • Signe particulier : a confié ses états d’âme d’homme de Dieu sur Facebook



    En ce lundi de Pentecôte, partons à la rencontre d’un homme qui avait légèrement perdu de vue l’Esprit sain. Paul Shackerley est l’un des pasteurs en charge de la paroisse anglicane de Doncaster, pas très loin de Manchester, depuis 2010. Un personnage atypique qui n’a pas un mais quatre piercings : arcade sourcilière gauche, oreille droite, menton et langue. Une langue bien pendue, trop pendue même au regard de ses derniers messages postés sur Facebook, et qui lui ont coûté quelques plates excuses.

    Dans la langue de Shakespeare, et derrière sa stricte veste noire, Paul Shackerley est un pasteur « colourful ». Il y a quelques mois, mais les propos n’ont été rapportés dans la presse que la semaine dernière, il avait confié sur Facebook… ses états d’âme. A 19 heures, un dimanche soir, ça donnait : « Je crois que je vais pouvoir me reposer un peu. Je n’ai fait que de la m**** aujourd’hui à part une leçon de jazz et une visite à un ami. J’entends le pétillement de mon gin tonic qui m’appelle ». Ou encore « Hélas, j’ai religion demain. Mais au moins, je ne dois pas prêcher cette semaine ».

    Et mon préféré, ce message qui accompagnait une photo du prêtre aux côtés d’un bonhomme de neige : « Pardonnez-moi ce pêché de frivolité. Pêcher, c’est trop cool ».

    Si toute cette histoire a été révélée, c’est parce que des habitants de Doncaster, visiblement utilisateurs de Facebook, se sont fendus d’une lettre anonyme qui débute ainsi : il « utilise un langage que beaucoup trouvent odieux pour un homme dans sa position ».

    En haut-lieu dans l’église anglicane, une enquête a donc été diligentée. Paul Shackerley a été convié vendredi dernier pour un entretien avec l’archevêque de Doncaster. Qui s’est montré (plutôt) ouvert : « nous savons tous que Facebook, Twitter et les autres médias sociaux sont des moyens de communiquer immédiats, « à chaud »… Avant de sortir le carton rouge : « mais en tant que membres du clergé, il nous faut faire très attention à faire la différence entre ce qui relève de la sphère professionnelle si je puis dire et ce qui est plus personnel, plus privé ». Voilà pour la mise en garde.

    Paul Shackerley a finalement présenté des excuses et a tenté de sauver les apparences en expliquant qu’il ne s’agissait que de blagues. Surtout, il a promis que jamais, jamais, il ne se lâcherait de nouveau sur les réseaux sociaux. En avril, Paul Shackerley avait lui-même écrit un texte dans une newsletter paroissiale pour mettre en garde contre les dangers d’internet : « je connais des employés qui ont été sanctionnés et même renvoyés pour des messages inappropriés »…

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