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Archives par catégorie: Etats-Unis
Un bébé Hashtag, ça vous étonne ?
- Nom : Jameson
- Prénom : Hashtag
- Age : quelques jours
- Pays : Etats-Unis
- Signe particulier : son prénom n’est pas si original, si, si
Bien sûr, ses parents auraient pu annoncer sa naissance sur Twitter plutôt que sur Facebook, ça aurait été plus « logique ». Mais la naissance d’une petite fille baptisée Hashtag (comme le # qui précède les mots-clés contenus dans les tweets) vous surprend vraiment ? Moi, non. La preuve par 4 que la petite Hashtag n’est pas le seul bébé né dans le monde des prénoms 2.0.
Hashtag. Hashtag Jameson est née à 22 heures dans la nuit de samedi à dimanche dernier. Elle pèse un peu plus de 3,6 kg et sa maman dit l’aimer « teeeeelllement » dans un message posté sur Facebook. Depuis, plus de nouvelles des parents et pas de confirmation officielle. Ce qui fait dire au New York Daily News que l’hypothèse d’un canular n’est pas totalement exclue. L’histoire de la petite Yahoo !, supposément née en Roumanie en 2005, reposait par exemple sur un certificat de naissance trafiquée.
Facebook. Pour cette petite fille, aucune contestation possible. Elle était née quelques jours seulement après la chute d’Hosni Moubarak. En hommage à la révolution égyptienne, qui s’est aussi jouée sur le réseau social, espace de liberté pour les opposants, une petite fille avait été prénommée Facebook en février 2011. Le bébé “a reçu de nombreux cadeaux. Sa famille, ses amis et ses voisins (…) se sont rassemblés autour d’elle pour exprimer leur soutien à la révolution qui a débuté sur Facebook”, racontaient les journaux à l’époque. Mais pas de polémique à l’horizon sur l’opportunité de ce prénom.
Like. « Nous avons prénommé (notre fille) Like parce que c’est moderne et innovant » : voilà pour l’explication donnée par Lior Adler, le père d’un bébé né en mai 2011 en Israël. « A notre avis, c’est l’équivalent moderne du prénom Ahava (amour en hébreu) », avait-il ajouté. Le même père avait choisi d’appeler sa première fille « tarte » et la seconde « miel »… parce qu’il adorait cuisiner. Pas très 2.0 en fait…
Apple. En 1984, sept petites filles avaient été prénommées Pomme en France, nous apprend Aufeminin. Mais en anglais, Pomme sonne… moins bien. Apple, c’est pourtant le choix qu’ont fait par exemple l’actrice Gwyneth Paltrow et le chanteur Chris Martin pour leur bébé né en 2004. Apple, ça évoque « de si belles images, vous savez, les pommes sont si douces, si saines et c’est biblique. J’ai pensé que cela sonnait très bien », a expliqué Gwyneth Paltrow. Ca sonne aussi iPad et MacBook, mais peu importe visiblement.
>> D’autres idées de prénoms 2.0 à donner, ou pas, c’est ici ou là : Twitpic pour une fille, Viral pour un garçon ?
Et si vous êtes encore offusqué par la naissance de ce bébé Hashtag, allez vous plaindre sur le groupe Facebook « Hashtagz- Ce pauvre enfant mérite un nom ». Il compte 47 amis.
Son fils, sa bataille…. et Facebook
- Nom : Sanchez
- Prénom : Kelly
- Age : 55 ans
- Pays : Etats-Unis
- Signe particulier : a retrouvé son fils sur Facebook
Kelly Sanchez pose avec Samantha, 22 ans, et Josh, 17 ans. Une mère et ses deux enfants réunis… autour d’un cadre photo. Car la fratrie comporte en réalité trois membres. Il y a 35 ans, Kelly Sanchez avait donné naissance à un garçon qu’elle avait confié aux services de l’adoption. C’est sur Facebook qu’elle a retrouvé le fil de sa vie et qu’ils ont pu tous ensemble commencer à retisser des liens.
Le 13 octobre 1975, Kelly Sanchez, qui vient d’accoucher, signe les documents pour l’adoption que lui tend un avocat. Elle a 17 ans et elle n’a même pas vu le visage de son enfant. Tout juste a-t-elle eu le temps d’apercevoir, tout en haut d’un premier formulaire, les prénoms choisis par le père adoptif. Puis sur un deuxième document, elle jette un coup d’oeil à son nom de famille : Newbury. Un nom qu’elle n’a jamais oublié.
C’est la fille de Kelly Sanchez qui a donné le coup de pouce que le destin attendait, l’été dernier. Elle oblige sa mère, qui a passé le cap de la cinquantaine, à s’inscrire sur Facebook. Il lui a alors suffi d’inscrire « Brett Newbury » pour tomber sur la photo d’un jeune homme passionné de saut en parachute. Son visage a « quelque chose » de Kelly Sanchez. Sa date de naissance, le 13 octobre 1975, achève de la convaincre qu’elle a retrouvé son fils.
Le premier message de Brett Newbury à Kelly Sanchez : « vous êtes bien celle à qui je pense ? ». Car Brett Newbury avait essayé de chercher de son côté, il y a quelques années, mais il n’avait comme indice que le nom de jeune fille de sa mère biologique, qui s’était remariée entre-temps. Un indice trop mince.
Un responsable des adoptions aux Etats-Unis le reconnaît : « les réseaux sociaux jouent un rôle de plus en plus important pour les mères biologiques, les enfants adoptés et leurs familles ». Et pourtant, en Floride, là où vit Kelly Sanchez, les noms de toutes les personnes impliquées dans une procédure d’adoption doivent rester parfaitement confidentiels et aucune voie légale n’est ouverte pour permettre une quelconque communication après l’adoption.
Brett Newbury vit aujourd’hui à Atlanta, à 2 heures de route de chez Kelly Sanchez. Pendant de longs mois, avec sa mère biologique, ils ont échangé des messages. Avant de se rencontrer pour « de vrai » puis de rendre leur histoire de famille publique. Jeudi en fin d’après-midi, sur le site du journal local The Florida Times Union, 90 personnes l’avaient partagée… sur Facebook.
Publié en Etats-Unis, Facebook
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Soeur sourire recrute
- Nom : Lachance
- Prénom : Elaine
- Age : 70 ans
- Pays : Etats-Unis
- Signe particulier : pianote, surfe, blogue pour essayer de susciter des vocations
Une Bible à la main et…. un iPad sur son bureau. Soeur Elaine Lachance est entrée dans les ordres en 1959. Et depuis elle a le sourire. « Je ne peux pas m’empêcher de sourire quand je vais dans la chapelle pour prier », confie-t-elle sur son blog. Une « banane » qu’elle veut aujourd’hui transmettre. Sa mission : recruter de nouvelles religieuses. Avec l’aide du tout-puissant internet.
Car il y a urgence pour les soeurs du Bon Pasteur de Québec, basées au Canada mais qui rayonnent sur tout le continent américain. Dans les années 60, quand soeur Elaine Lachance a prononcé ses voeux, il existait une douzaine de couvents de cette congrégation, regroupant 260 religieuses au total aux Etats-Unis. Aujourd’hui, elles ne sont plus que 56. La plus âgée a 64 printemps et aucune nouvelle recrue n’a été signalée au cours des deux dernières décennies. Pour les soeurs du Bon Pasteur, il faut donc recruter, sous peine de disparaître.
Et comme Soeur Elaine Lachance n’est pas qu’une contemplative, elle a décidé de passer à l’action : écriture d’un blog ou création d’une page Facebook, tout est bon pour essayer de susciter des vocations. « Il faut aller là où les jeunes gens sont. Et c’est là qu’ils se trouvent », résume la religieuse qui a longtemps « tracté » à la sortie des écoles catholiques ou publié des annonces dans des revues religieuses avant de passer à la vitesse 2.0.
Ce que Soeur Elaine Lachance veut au fond montrer au web, c’est le quotidien des religieuses au-delà des voeux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance. Les soeurs du Bon Pasteur travaillent, dans les écoles, en prison, ou auprès de femmes en souffrance. Et puis elles s’amusent, jouent de la guitare, font des parties de bowling sur une Wii, prennent la pose avec leur chien Simba,…
Un brin de mise en scène ? Alors oui, Soeur Elaine Lachance a recruté au passage une agence de comm’. Ce qui lui vaut aujourd’hui sans doute d’avoir les honneurs de la célèbre agence de presse AP. De la pub trop facile ? Soeur Elaine Lachance s’en moque. « Merci à AP pour avoir donné aux soeurs une telle visibilité ! C’est un jour si excitant ! », lance-t-elle, à grands renforts de points d’exclamation, sur Facebook. Pour l’instant, les soeurs du Bon Pasteur n’ont pas vu arriver de nouvelles recrues. Mais elles continuent à prier.
Et le couple le plus Youtube est…
- Prénoms : Jesse et Jeana
- Age : 29 ans tous les deux
- Pays : Etats-Unis
- Signe particulier : ces tourtereaux se jouent des mauvais tours. Et les filment.
Vous connaissez Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Ségolène Royal et François Hollande, David et Victoria Beckham ? Vous ne connaissez peut-être pas encore Jesse et Jeana. Et pourtant, ils sont célèbres, à leur façon. Ces Chouchou et Loulou du web viennent de se voir gratifier du titre ô combien prestigieux de « couple le plus fou fou sur Youtube ». Rien de moins.
Faisons donc les présentations. Lui, c’est Jesse Wellens, un jeune Américain porté sur le pot de gomina. Elle, c’est Jeana, une jolie blonde qui adore se prendre en photo avec son petit chat et qui préfère que son nom de famille reste secret. Tous les deux vivent dans le New Jersey.
Entre eux deux, la love story a débuté il y a des années déjà. Et sur Youtube, tout est parti d’une vidéo postée en octobre 2007 dans laquelle le facétieux Jesse se moquait de cette pauvre Jeana en lui faisant avaler une grosse cuillère de cannelle. Ce qui devait arriver arriva : la jeune femme s’étouffe, panique, recrache au-dessus de l’évier et insulte en des termes fleuris son petit ami qui rigole derrière la caméra. Une tranche de vie quotidienne de 2’44 pleine de romantisme. « Elle a essayé, elle a commencé à s’étouffer, comme une folle. J’ai filmé ça et je l’ai mis sur Internet », a résumé Jesse dans une interview accordée mercredi à la prestigieuse chaîne américaine ABC. Car, oui, Jesse accorde désormais des interviews.
Le couple a décroché le gros lot avec cette vidéo et a continué sur sa lancée. Épisode numéro 2 : la revanche de Jeana. L’affaire s’est réglée à coup de pain dans la tête de Jesse, toujours devant une caméra. Et avec un nouveau carton sur le web à la clé. Le couple a créé depuis sa propre chaîne sur Youtube. Une centaine de vidéos, presque 800.000 abonnés et 15 millions de vues à la clé. Dans le dernier épisode, Jesse fait croire à Jeana qu’il l’a trompée avec une belle blonde… qui est en fait une copine.
Une nouvelle tranche de vie quotidienne pleine de romantisme. Pourquoi faire ces vidéos ? « Ça met du piquant dans nos relations », répond Jesse. Et à la fin, « même si on est énervé d’abord, ça finit toujours par une blague », conclut Jeana, bonne joueuse.
Robert, 23 ans, 300 kilos
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- Nom : Gibbs
- Prénom : Robert
- Age : 23 ans
- Pays : Etats-Unis
- Signe particulier : ne veut pas fêter ses 24 ans en pesant toujours 300 kilos
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L’image de ce visage qui déborde du cadre est pesante, à la limite du supportable. Robert, un jeune Américain qui souffre d’obésité morbide, a décidé de se filmer pour confier sa détresse à la planète web. Et tenter d’obtenir de l’aide. « C’est ma dernière chance, mon dernier espoir », lance-t-il.
Il n’y a pas de bougies, encore moins de gâteau, mais c’est bien pour son anniversaire que Robert s’est décidé à franchir le pas. Sur la vidéo postée sur YouTube le 1er mars, il a encore 22 ans. Mais il a décidé qu’il ne resterait pas, pour ses 23 ans, un jeune homme qui se meurt, étouffé par ses quelque 300 kilos. « J’ai vraiment peur de ne pas pouvoir voir mon neveu et ma nièce grandir, de ne pas pouvoir fonder ma propre famille », confie-t-il.
Le décor de cette vidéo est celui d’une chambre médicalisée. En fond sonore, un peu de musique. Mais ça ne suffit pas à dissimuler le souffle court de Robert. Il souffre de diabète, d’escarres à force de rester alité et a déjà été hospitalisé deux fois. À qui demande-t-il assistance ? A un médecin, à n’importe quel spécialiste qui pourra lui prescrire un nouveau régime, différent de ceux qu’il a déjà testés.
Avec cette vidéo, Robert Gibbs « est devenu une star virale », s’emballe la chaîne américaine Fox News. Et de fait, la mise en scène est assumée, le buzz espéré. Pour que son appel soit entendu, ce jeune obèse exige sans détour qu’un maximum d’internautes écoutent et transmettent son appel. Et ça marche : en moins d’une semaine, plus d’un million de personnes ont visionné sa vidéo.
Parmi elles, un des gourous tout en muscle du régime, Chris Powell, qui lui a proposé son aide toute en abdos-fessiers. L’un de ses confrères cathodiques Joy Bauer a glissé quelques conseils, simplets, à l’intention de Robert. Même un participant à une émission de téléréalité diététique a voulu transmettre son « savoir ». « Oh s’il vous plaît. Robert a besoin d’une vraie aide », fait remarquer une internaute du Texas.
Des nouvelles de… David Choe
- Clic n°11
- Signe particulier : ses graffs sur les murs de Facebook valent de l’or
- Aux dernières nouvelles : il se moque éperdument de sa nouvelle fortune
> L’histoire de David Choe est à relire ici.
Les blablas autour de sa nouvelle fortune ne l’intéressent pas. David Choe en concevrait même un brin d’agacement. Oui, il va sans doute devenir riche à millions grâce à l’entrée en Bourse de Facebook pour un graff dessiné en 2005. Mais de là à accepter des demandes d’interviews venues du monde entier, il y a un pas… que David Choe ne veut surtout pas franchir. Il a donc dit oui pour un entretien, avec la chaîne américaine ABC, afin de mettre les points sur les i. Et retrouver ensuite un peu de tranquillité.
Car David Choe, lui, ne compte rien changer dans sa vie de tous-les-jours. « J’ai déjà fait tout ce que je voulais quand je n’avais rien », fait-il remarquer. « En tant qu’artiste, je me demande souvent ce que je fais ou pourquoi j’agis comme j’agis. Peut-être, je l’espère, les choses vont désormais être un peu plus claires. Ou pas. Je n’en sais rien ». Mais « ne soyez pas désolé pour moi », prend-il le soin d’ajouter.
Dans cette interview, on apprendra juste que David Choe a déjà vendu quelques unes des parts de Facebook qu’il détenait. « Au cas où le vent tournerait ». Pour le reste, le graffeur veut rester un sans domicile fixe. Comprenez un occupant à durée terminée de chambres d’hôtels.
Publié en Amérique du Nord, Des nouvelles de, Etats-Unis, Facebook
Taggué David Choe, Facebook, Mark Zuckerberg
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Le policier qui n’aimait pas les hackers
- Nom : Rood
- Prénom : Mike
- Pays : Etats-Unis
- Signe particulier : s’est fait des ennemis sur internet en menaçant des hackers
On ne touche pas au site internet de l’UFC, un point c’est tout ! L’UFC, c’est le championnat d’ « ultimate fighting », du « combat libre » en français dans le texte, un sport à poignes qui a cette particularité de comporter… le moins de règles possibles. Quand le sergent Mike Rood, de la police de Richmond, en Californie, s’est aperçu que des pirates du net s’en étaient pris à l’UFC, le site dont il est fan, il a vu rouge. Un coup de sang qui lui a valu une série d’uppercuts sur le web.
Tout commence le 26 janvier dernier. Le sergent Mike Rood s’adresse, via son compte Twitter baptisé @fan1ufc pour « fan n°1 de l’UFC », à @danawhite, un gros costaud qui n’est autre que le président de l’UFC, pour lui demander d’agir contre ceux qui ont piraté le site du championnat d’ »ultimate fighting » la semaine précédente. Et les mots choisis par le sergent Mike Rood ne font pas dans la dentelle : « vire ces p*** de hackers. Je suis flic. Je pourrais m’occuper d’eux avec des flingues ».
Problème : le Code pénal de la Californie interdit strictement ce genre de menaces, « même s’il n’y a pas d’intention de les accomplir réellement », que ce soit « par écrit ou par n’importe quel moyen de communication électronique ». Et de nombreux internautes se sont chargés de rappeler ce texte de loi au sergent Mike Rood. Et à ses supérieurs.
« J’ai peur pour la sécurité des citoyens de Richmond après avoir vu une telle action irresponsable conduite par l’un de nos officiers de police », commente un internaute sur le site d’un journal local.
Quand d’autres, sur Twitter, diffusent une vidéo montrant des tranches de bacon en train de rôtir pour résumer le sort qu’ils réservent au sergent Mike Rood.
« Nous sommes en train d’ouvrir une enquête. S’il y a eu des dérapages au sein de la police, nous nous en occuperons de la façon qu’il convient », a commenté sobrement le responsable de la police de Richmond. En refusant de confirmer que l’agent mis en cause était bien Mike Rood. Las, le mal est fait. Le compte du sergent a disparu du réseau social Twitter. Mais son numéro de matricule, son adresse mail, son numéro de téléphone, ses photos ou la photo de la plaque d’immatriculation de son pick-up rouge circulent encore d’internautes en internautes.
Publié en Amérique du Nord, Etats-Unis, Non classé, Twitter
Taggué Californie, Mike Rood, police, UFC
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On ne s’éparpille pas sur Facebook pendant un procès

Nom : Jock
Prénom : Jacob
Age : La trentaine
Pays : Etats-Unis
Signe particulier : ex-juré accro à Facebook
« Vous avez demandé un juré en ‘ami’ sur internet. Juré n°5, Lisa Banner, du blog de Lisa ».
La scène se déroule dans le bureau du « juge » Peter Dunaway. Face à lui, dans le rôle des accusateurs, les avocats aux dents longues du cabinet Lockhart&Gardner. Dans cet épisode de la série The Good Wife, diffusé sur la chaîne américaine CBS le 11 décembre, le « juge » doit reconnaître son erreur et annuler son procès. 11 millions d’Américains ont regardé cette fiction qui sonnait comme une mise en garde.
Parmi eux, il y avait peut-être Jacob Jock, simple juré dans un tribunal de Sarasota, Floride. Lui, c’est à une représentante de la défense qu’il a proposé de devenir « ami-ami » sur Facebook. La sanction n’a pas tardé : il a été récusé, raconte le journal local The Sarasota Herald-Tribune.
Le 12 décembre dernier, Jacob Jock publie un premier message pour se plaindre : il est réquisitionné pour être juré. Ça ne l’arrange guère, lui, le patron de « JJ Custom Screen Printing », une petite entreprise de graphisme. Et comme en plus de lui prendre ses journées, les audiences sont ennuyeuses, ce fan d’ACDC dégaine, discrètement, son smartphone. Et commence à chercher sur Facebook ceux qui sont avec lui dans la salle du tribunal de Sarasota. Dans la liste, bingo, voilà Violetta Milerman. Elle est du côté de la défense. Une brunette plutôt jolie, au vu de la photo diffusée par le tabloïd britannique The Daily Mail. Jacob Jock tente une approche sur Facebook.
Il l’assure : « je n’ai pas cru que ce serait grave ». Raté. Jacob Jock a été exclu du jury, avec une sérieuse mise en garde de la juge de Sarasota. Qui avait justement pris le temps de mettre en garde tous les jurés contre les dangers du cocktail explosif Internet-Justice. Exclu et puis c’est tout ? Jacob Jock « était tout près de la case prison », a glissé un avocat. Ce qui ne semble pas inquiété l’intéressé « Buuuuuttttt… J’ai été récusé… ha, ha ! », a-t-il écrit sur son profil Facebook. Où l’on trouve aussi l’une de ses citations préférées :
« Je suis pas fiable, mal organisé, inefficace, pas motivé et immature… mais je suis fun !!! ».
Publié en Amérique du Nord, Etats-Unis, Facebook, Justice
Taggué Jacob Jock, Justice, Lockhart&Gardner, Sarasota, The Good Wife
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excellent ! - 11 votes
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20:50 | Série humoristique
Vive la colo !
20:45 | Série policière
The Closer : L.A. enquêtes prioritaires
20:45 | Société
Vacances passion
20:55 | Série de suspense
Inside Men
20:50 | Comédie dramatique
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20:50 | Téléréalité
Cauchemar en cuisine