- Partager
-
En quelques mots…
Australie Californie Casey Anthony Cathy01 Caylee Cristobal Montoro Dailymotion David Choe dollar Espagne Etats-Unis Facebook fiverr.com Floride gay Hugo Chavez implants mammaires Inde Instagram Jacob Jock Justice Kim Dotcom Kurt Opray Lockhart&Gardner Luis de Guindos Mario Monti Mark Zuckerberg Megaupload Mexique Nitya Raju Nouvelle-Zélande PIP police religion Romans-sur-Isère Rosinés Chavez Sarasota Thailys Freites de Valcárcel The Good Wife Thomas Huriez Tommaso Debenedetti Twitter Venezuela Youtube YouTube Space Lab- #leshistoiresda
Je viens pour prendre des nouvelles

« Les histoires d’@ », c’est un tour du monde en 80 étapes. OK. Mais personne n’a dit qu’on n’avait pas le droit d’enclencher la marche arrière, d’appuyer sur pause et de regarder ce que sont devenus ceux dont on a tiré le portrait il y a quelques semaines.
- Charles Sonder, clic n°26
Charles Sonder, c’était son nom. Mais ce jeune homme de 24 ans est devenu un héros à New York, grâce à YouTube, après s’être interposé entre deux usagers du métro en colère. Tout en continuant à manger tranquillement. Une notoriété qui vaut aujourd’hui à « Snackman » d’avoir les faveurs des New-Yorkaises, raconte DNAinfo.com. Charles Sonder aurait reçu quelque 50 messages de « femmes intéressées »contenant, pour certains, des propositions de mariage. « J’ai assez de filles sans l’aide de Snackman », a répondu l’intéressé. Pacifiste mais pas forcément modeste, le bonhomme.
- Samantha Brick, clic n°23
Elle a récidivé. Le web s’était joliment moqué en avril dernier de la trop jolie Samantha Brick qui se plaignait de la méchanceté des autres représentantes de la gent féminine à son égard. Ça n’a visiblement pas servi de leçon à cette journaliste britannique, sorte de Sophie Davant locale. « Mary Beard est trop moche pour faire de la télé », a-t-elle balancé début mai à propos d’une de ses consoeurs de la BBC. « Même s’il n’y a rien à redire au fait que Mlle Beard est une femme extrêmement intelligente et violement ambitieuse, il n’y a aucune chance qu’elle devienne une présentatrice à succès, en prime-time, sur les chaînes les plus importantes », a-t-elle résumé. Sympa Samantha.
- Gary Stein, clic n°24
Il avait tenté de faire entendre sa voix, critique vis-à-vis de Barack Obama, dans une institution où le silence et le respect de l’autorité sont la règle. Gary Stein, sergent de son état avant de créer un groupe proche des Tea Parties sur Facebook, a été exclu du prestigieux corps des Marines. Mais ce jeune homme de 26 ans, dont les cheveux ont commencé à repousser mais qui continue de dénoncer la politique du président américain, dit désormais craindre pour sa vie. Et celle de ses proches, sa femme, leur enfant.
Publié en Des nouvelles de
Laisser un commentaire
Et le candidat élu sera…
- Nom : Johnson
- Prénom : Boris
- Age : 48 ans
- Pays : Grande-Bretagne
- Signe particulier : devrait être réélu maire de Londres, si on en croit les prédictions du web
Boris Johnson, « Boris le bouffon » pour les intimes, a chassé de la mairie de Londres Ken Livingstone, « Ken le rouge », il y a quatre ans de cela. Un 1er mai, ça ne s’invente pas. Et il ne devrait pas se faire chiper la place en retour lors des prochaines élections municipales qui auront lieu jeudi… si l’on en croit les oracles du web.
Au-delà des traditionnels sondages qui donnent 4 points d’avance à Boris Johnson, le Daily Telegraph propose l’analyse de deux agences spécialisées dans le marketing en ligne. iProspect et Lithium ont enquêté sur des forums, à partir de Google, sur Twitter ou encore Facebook, pour voir qui sort en tête dans les urnes toutes virtuelles. Et il n’y a pas de doute permis, c’est Boris Johnson, à 54% précisément.
Dans le détail, sur Google, Boris Johnson s’est accaparé 60% du total des requêtes formulées autour des deux candidats. Et, tous supports en ligne compris, au cours du dernier mois écoulé, le maire de Londres sortant a suscité 7% de sentiments « positifs » de plus que son challenger.
« Boris le bouffon » n’est pourtant pas un as du web. Il n’a par exemple que quelque 5.000 supporters sur Twitter, où il ne parle de toute façon que rarement à la première personne. Mais « Ken le rouge » semble plus mal outillé encore pour mener campagne sur internet. Quand vous cherchez son nom sur Google, vous tombez très rapidement sur des sites anti-Ken Livingstone, la preuve que son équipe de campagne n’a pas bien fait le ménage.
Reste une question : si ça marche pour la mairie de Londres, est-ce que de telles prédictions peuvent aussi fonctionner pour notre élection à nous. Alors, François Hollande ou Nicolas Sarkozy ? « La vraie question, ce n’est pas ‘est-ce que les réseaux sociaux peuvent prédire le résultat d’une élection ?’ Ils peuvent le faire », répond le Dr Michael Wu, un des analystes de la société Lithium. Mais il reconnaît qu’il vaut mieux sonder internet dans la dernière ligne droite avant l’élection, deux semaines avant par exemple, sous peine de se trouver en dehors de la « fenêtre de prévision ».
Publié en Europe, Facebook, Twitter, YouTube
Taggué Boris Johnson, Facebook, Ken Livingstone, Londres, Twitter, Youtube
Commentaires fermés
Soeur sourire recrute
- Nom : Lachance
- Prénom : Elaine
- Age : 70 ans
- Pays : Etats-Unis
- Signe particulier : pianote, surfe, blogue pour essayer de susciter des vocations
Une Bible à la main et…. un iPad sur son bureau. Soeur Elaine Lachance est entrée dans les ordres en 1959. Et depuis elle a le sourire. « Je ne peux pas m’empêcher de sourire quand je vais dans la chapelle pour prier », confie-t-elle sur son blog. Une « banane » qu’elle veut aujourd’hui transmettre. Sa mission : recruter de nouvelles religieuses. Avec l’aide du tout-puissant internet.
Car il y a urgence pour les soeurs du Bon Pasteur de Québec, basées au Canada mais qui rayonnent sur tout le continent américain. Dans les années 60, quand soeur Elaine Lachance a prononcé ses voeux, il existait une douzaine de couvents de cette congrégation, regroupant 260 religieuses au total aux Etats-Unis. Aujourd’hui, elles ne sont plus que 56. La plus âgée a 64 printemps et aucune nouvelle recrue n’a été signalée au cours des deux dernières décennies. Pour les soeurs du Bon Pasteur, il faut donc recruter, sous peine de disparaître.
Et comme Soeur Elaine Lachance n’est pas qu’une contemplative, elle a décidé de passer à l’action : écriture d’un blog ou création d’une page Facebook, tout est bon pour essayer de susciter des vocations. « Il faut aller là où les jeunes gens sont. Et c’est là qu’ils se trouvent », résume la religieuse qui a longtemps « tracté » à la sortie des écoles catholiques ou publié des annonces dans des revues religieuses avant de passer à la vitesse 2.0.
Ce que Soeur Elaine Lachance veut au fond montrer au web, c’est le quotidien des religieuses au-delà des voeux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance. Les soeurs du Bon Pasteur travaillent, dans les écoles, en prison, ou auprès de femmes en souffrance. Et puis elles s’amusent, jouent de la guitare, font des parties de bowling sur une Wii, prennent la pose avec leur chien Simba,…
Un brin de mise en scène ? Alors oui, Soeur Elaine Lachance a recruté au passage une agence de comm’. Ce qui lui vaut aujourd’hui sans doute d’avoir les honneurs de la célèbre agence de presse AP. De la pub trop facile ? Soeur Elaine Lachance s’en moque. « Merci à AP pour avoir donné aux soeurs une telle visibilité ! C’est un jour si excitant ! », lance-t-elle, à grands renforts de points d’exclamation, sur Facebook. Pour l’instant, les soeurs du Bon Pasteur n’ont pas vu arriver de nouvelles recrues. Mais elles continuent à prier.
Un Columbo 2.0
Et dans le roman… Les talons hauts rapprochent les filles du ciel, d’Olivier Gay, aux éditions du Masque. Prix du premier roman du festival de Beaune.
En résumé : Fitz (John-Fitzgerald pour l’état-civil), clubber pour le plaisir et dealer de profession, est réquisitionné par une ex, flic ça ne s’invente pas, pour enquêter en douce sur une série de meurtres. Des jeunes filles qui ne se connaissaient pas mais toutes retrouvées atrocement mutilées à coups de scalpel. Pour essayer de trouver un point commun entre ces victimes, c’est sur Facebook que Fitz va mener l’enquête. Non sans difficulté. « Je pensais que les réseaux sociaux avaient rapproché les gens, mais ils avaient également un effet pervers : tout le monde se côtoyait, personne ne se connaissait »…
A lire ? **
Publié en Et dans la série..., Facebook
Taggué Facebook, Les talons hauts rapprochent les filles du ciel, Olivier Gay
Commentaires fermés
Le premier homme sur la planète YouTube
- Nom : Karim
- Prénom : Jawed
- Age : 19 ans à l’époque
- Pays : Etats-Unis
- Signe particulier : a posté la toute première vidéo sur YouTube
C’était le 23 avril 2005. Nicolas Sarkozy n’était pas encore président de la République, Joseph Ratzinger venait d’être élu pape, Harry Potter en était « seulement » à son sixième tome. Et sur un site de partage lancé deux mois auparavant, venait d’être postée la toute première vidéo de l’histoire de YouTube. Une vidéo qui vient de souffler ses sept bougies, c’est-à-dire une éternité à l’échelle d’Internet.
« Moi au zoo », qui pèse tout de même presque 8 millions de visionnages, est donc un morceau d’histoire. Même si ladite vidéo ne contient rien de proprement « historique ». Sur les images, direction San Diego en Californie, devant l’enclos des éléphants. Dans le rôle du guide, un certain Jawed Karim, 19 ans à l’époque, un gamin quoi…
Et son nom ne vous dit certainement rien. Pourtant, cet ancien de Paypal, le service de paiement en ligne, est ni plus ni moins que l’un des confondateurs de YouTube. Venu d’Allemagne de l’Est avec sa famille à l’âge de 13 ans, il se lance dans le monde du travail alors qu’il n’est même pas diplômé. Quand en 2006, Google rachète YouTube, le jeune homme se trouve catapulté à la tête d’un pactole de quelque 65 millions de dollars.
Et pourtant sur cette vidéo, pour être tout à fait honnête, on ne voit pas grand chose… 19 secondes pas plus d’un plan fixe avec deux éléphants en pleine pause déjeuner, quelques enfants qui crient en fond sonore et Jawed Karim, façon reporter de télévision, avec un blouson rouge et noir trop grand pour lui sur le dos, qui doit rapidement confesser : « j’ai pas grand-chose d’autres à dire ».
Jawed, un nom d’origine persane qui signifie « l’éternel », vient pourtant d’entrer dans la légende du web. En sept ans, de l’eau a coulé sous les ponts de Youtube. Aujourd’hui une heure de vidéo est mise en ligne chaque seconde sur ce site de partage.
Maddie, Ruth et José
- Nom : Rodríguez
- Prénom : Ruth y José
- Age : 6 et 2 ans
- Pays : Espagne
- Signe particulier : ont disparu depuis presque 7 mois
En 2007, quand Maddie a disparu à Praia da Luz, au Portugal, où elle passait des vacances avec ses parents, Facebook comptait quelque 50 millions d’utilisateurs dans le monde. Cinq ans après, sa disparition reste un mystère. Ruth y José, eux, ont disparu voilà presque 7 mois. Et c’est Facebook, le réseau social qui pèse désormais presque 1 milliard d’utilisateurs, qui est appelé à la rescousse.
Ruth a six ans, José deux ans. Ces bambins ont disparu à Cordoba, dans le sud de l’Espagne, le 8 octobre dernier. Deux enfants ballotés dans une famille qui était alors en train d’imploser : leurs parents sont en pleine séparation, les grands-parents sont souvent appelés en renfort pour les garder. C’est finalement le père des enfants qui donne l’alerte vers 18h40. Ils étaient ensemble dans un parc, raconte-t-il, il s’est assoupi, les bambins se sont volatilisés.
Le père de Ruth y José a été soupçonné, placé en détention même, mais il n’est pas passé aux aveux et les enfants restent introuvables. Pour que personne ne les oublie, des internautes ont eu l’idée de lancer une opération « mobilisation » d’un genre nouveau sur Facebook : la création de « billets » spéciaux marqués de la mention « Liberté pour Ruth et José ».
Comment ça marche ? Tous les internautes qui veulent participer peuvent, s’ils ont un billet de 5, de 10 voire de 50 euros dans la poche, peuvent y inscrire le message « Liberté pour Ruth et José ». Accompagné du nom de la ville où ils se trouvent. Puis, le billet est simplement remis en circulation.
De cette façon, le message de solidarité avec Ruth et José ne connaîtra pas de frontières. Des billets ont déjà été tatoués « Galice » , « Maroc » ou « Islande ». « J’emporterai le mien à Paris dans deux semaines », raconte un autre internaute. Autant de petits gestes. Des bouteilles à la mer.
Vous connaissez Snackman, le héros du métro ?
- Nom : Sonder
- Prénom : Charles
- Pays : Etats-Unis
- Age : 24 ans
- Signe particulier : quand il voit une bagarre, il n’hésite pas, il s’interpose
Un héros, comme Hollywood les aime, mais en version 2.0. L’histoire de Charles Sonder s’affichait vendredi matin en Une du site du prestigieux New York Times. Dans la vie « normale », ce jeune homme de 24 ans est architecte à Brooklin. Un mardi de la fin mars, en allant rejoindre des amis en métro, il a enfilé son costume de super héros. Celui de « Snackman ».
La scène se déroule sur la ligne 6. Un homme grimpe dans la rame de métro au moment où les portes se ferment. Face à lui, une femme qui ne goûte visiblement pas sa présence. Se connaissent-ils ? Impossible à savoir. Mais la passagère saute sur son vis-à-vis, les poings en avant. Des coups de pieds fusent, on entend des cris, l’homme se touche le front. Et c’est à ce moment-là que « Snackman » entre en scène.
Charles Sonder a fait de la lutte quand il était au lycée. Il a même été champion du Rhode Island dans sa catégorie. Mais dans le métro, il n’a eu besoin d’aucune prise spéciale. Face aux deux passagers qui s’invectivent, « Snackman » joue les « pacificateurs » : il se poste, chips à la main, entre les deux belligérants. Le ton continue à monter : « ne me suivez pas », « on vous filme », entend-on dans la rame. « Snackman » continue de mâcher. Tranquillou, l’air de rien. Et ça marche : la pression retombe, l’incident est clos. Mission remplie pour « Snackman ».
Toute la scène a été filmée avec un téléphone portable par un autre passager. Qui a fini par mettre en ligne la vidéo sur YouTube. 400 visionnages pour la première semaine, plus d’un million la semaine suivante. La légende « Snackman » est née.
Pour la petite histoire, c’est la mère de Charles Sonder qui a eu l’idée de son surnom. Et voilà la recette de son désormais fameux en-cas : une boîte de chips au cheddar et un paquet d’oursons. Oui, ce n’est pas idéal dans le cas d’un régime équilibré. Super héros ne veut pas dire homme parfait.
Publié en Amérique du Nord, YouTube
Taggué Charles Sonder, New York, Snackman
Laisser un commentaire
Mormon, gay et fier de l’être
-
-
- Nom : White
- Prénom : Adam
- Age : 21 ans
- Pays : Etats-Unis
- Signe particulier : gay et fier de l’être dans une université mormone
-
Si je vous dis « mormon », vous pensez costume noir et Bible à la main dans le métro, vous pensez voeux de chasteté et famille nombreuse. Des préjugés ? La Brigham Young University, juste au sud de Salt Lake City, est le saint des saints pour les étudiants mormons. Plus de 30.000 étudiants, 98% de croyants pratiquants. Et parmi eux, une poignée de jeunes gays qui ont en tout cas décidé de faire entendre une voix différente au sein de l’Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours.Adam White est de ceux-là. Dans un clip vidéo mis en ligne sur YouTube fin mars, cet étudiant en musique et théâtre témoigne face à la caméra, sans fausse pudeur. Mieux : avec fierté. Le jour où Adam a compris qu’il était différent, il raconte être allé dans sa salle de bain, s’être planté devant la glace, bien en face, et s’être dit : « ’Adam, je crois que tu es gay’ ».
La suite n’a pas été toujours rose. Et c’est précisément l’objet de cette vidéo, qui fait partie d’une campagne de prévention du suicide au sein de la communauté homosexuelle. Parce qu’il y a urgence à crever l’abcès : 74% des étudiants gays ont pensé au suicide, 24% ont tenté de mettre fin à leurs jours.
A l’adolescence, « j’étais super déprimé et vraiment, vraiment perdu (…) J’avais tellement peur parce que j’avais l’impression d’être ‘cassé’ », raconte Adam. Chez tous les étudiants mormons qui témoignent, le même sentiment de faire quelque chose de mal. Certains racontent avoir prié pour essayer de changer. Car au sein de l’Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours, l’homosexualité est un ensemble «de pensées et de comportements» qu’il est possible de maîtriser. Et qui ne saurait être « permis » sous peine d’excommunication.
Adam, lui, a choisi d’en parler un jour à un prêtre. Depuis, il respire. Son message aujourd’hui lancé dans cette vidéo à l’adresse de tous les jeunes mormons gays comme lui : « ça va s’arranger ». « On essaie de créer de nouveaux espaces, pour nous, pour être gay et mormon, pour être actif dans l’Eglise ». Alors, c’est sûr, les choses ne changent pas vite mais elles changent petit à petit. Depuis 2007, à la Brigham Young University, on peut simplement se dire gay et ne plus être renvoyé illico presto.
-
Etre belle, ce n’est pas si facile…
- Nom : Brick
- Prénom : Samantha
- Age : 41 ans
- Pays : Grande-Bretagne
- Signe particulier : fait rire le web avec sa complainte de « la jolie fille »
« Même si je ne suis pas Elle Macpherson, je suis grande, blonde, et comme je le dis souvent, je suis une femme agréable à regarder. Je sais combien j'ai de la chance ». Cette auto-description est signée Samantha Brick. Cette journaliste britannique, une sorte de Sophie Davant locale, a publié mardi un article tout en modestie, et à la première personne s'il vous plaît, qui pourrait être intitulé : « complainte de la jolie fille ». De quoi émoustiller le web britannique.
« Les femmes me détestent parce que je suis jolie », confie donc Samantha Brick sur le site du tabloïd The Daily Mail. Mais la blondinette se défend : oui on lui offre des bouteilles de champagne à tout-bout-d'champ quand elle monte dans un avion, oui on lui tape sur l'épaule dans la rue pour lui donner un bouquet de fleurs. Et alors ? Doit-elle se sentir coupable pour autant ? « Mon look agréable et mon joli sourire donnent du baume au coeur pour la journée », voilà tout !
Difficile de dire si cette « complainte de la jolie fille » est vraiment à prendre au premier degré. En tout cas, le web britannique a démarré au quart de tour. #samanthabrick est devenu un mot-clé à part entière sur Twitter et les commentaires sous l'article du Daily Mail se compte par milliers désormais, accusant la blondinette de vivre... dans le monde de Mickey.
« Chère Samantha Brick, Vous. Etes. Dérangée », écrit un blogueur du Coventry Telegraph dans une vraie-fausse lettre en réponse à la « complainte de la jolie fille ». Quand le Huffington Post de son côté s'amuse à faire un quizz garanti 100% WTF en compilant des citations toutes plus absurdes les unes que les autres.
Nos amis anglais rient donc. Mais ils pourraient rire encore davantage s'ils prenaient le temps d'aller sur le blog personnel de cette chère Samantha. Car, ô divine surprise, elle vit désormais en France, dans le Lot, auprès de son son mari charpentier qui porte fièrement la moustache. Parmi ses confidences de « femme au foyer française », il y a notamment une « typologie des hommes français (autres que DSK) » qui vaut son pesant de cacahouètes. Une « Jean-Claude Van Damme au féminin » vient de naître.
Publié en Europe, Twitter
Taggué DSK, Jean-Claude Van Damme, Samantha Brick, Sophie Davant
2 Commentaires
Des nouvelles de… Kim Dotcom
> L’histoire de Kim Dotcom est à relire ici.
Clic n°8
Signe particulier : fondateur déchu de Megaupload
Il est toujours sous la menace d’une extradition vers les Etats-Unis où il risque 20 ans de prison. Mais la décision ne sera prise qu’à la fin août. En attendant, Kim Dotcom, ou plutôt Kim Schmitz, le tout-puissant patron de Megaupload déboulonné en même temps que son site de téléchargement, n’a rien d’autre à faire que patienter… Rien à faire, enfin, pas rien de rien quand même. Libéré sous caution, le juge vient d’accorder à Kim Dotcom quelques avantages supplémentaires pour l’aider à tenir le coup.
Désormais, Kim Dotcom a le droit d’accéder à internet, [c'était la moindre des choses] d’enregistrer un CD [un début de reconversion ?] et… d’aller piquer une tête dans la piscine la plus proche de chez lui [entre 20 heures et 21h30]
Il y a 15 jours, il avait déjà obtenu que lui soit débloquée une partie de sa fortune personnelle, pour ses menus dépenses. A hauteur de 37.000 euros par mois tout de même.
Et le couple le plus Youtube est…
- Prénoms : Jesse et Jeana
- Age : 29 ans tous les deux
- Pays : Etats-Unis
- Signe particulier : ces tourtereaux se jouent des mauvais tours. Et les filment.
Vous connaissez Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Ségolène Royal et François Hollande, David et Victoria Beckham ? Vous ne connaissez peut-être pas encore Jesse et Jeana. Et pourtant, ils sont célèbres, à leur façon. Ces Chouchou et Loulou du web viennent de se voir gratifier du titre ô combien prestigieux de « couple le plus fou fou sur Youtube ». Rien de moins.
Faisons donc les présentations. Lui, c’est Jesse Wellens, un jeune Américain porté sur le pot de gomina. Elle, c’est Jeana, une jolie blonde qui adore se prendre en photo avec son petit chat et qui préfère que son nom de famille reste secret. Tous les deux vivent dans le New Jersey.
Entre eux deux, la love story a débuté il y a des années déjà. Et sur Youtube, tout est parti d’une vidéo postée en octobre 2007 dans laquelle le facétieux Jesse se moquait de cette pauvre Jeana en lui faisant avaler une grosse cuillère de cannelle. Ce qui devait arriver arriva : la jeune femme s’étouffe, panique, recrache au-dessus de l’évier et insulte en des termes fleuris son petit ami qui rigole derrière la caméra. Une tranche de vie quotidienne de 2’44 pleine de romantisme. « Elle a essayé, elle a commencé à s’étouffer, comme une folle. J’ai filmé ça et je l’ai mis sur Internet », a résumé Jesse dans une interview accordée mercredi à la prestigieuse chaîne américaine ABC. Car, oui, Jesse accorde désormais des interviews.
Le couple a décroché le gros lot avec cette vidéo et a continué sur sa lancée. Épisode numéro 2 : la revanche de Jeana. L’affaire s’est réglée à coup de pain dans la tête de Jesse, toujours devant une caméra. Et avec un nouveau carton sur le web à la clé. Le couple a créé depuis sa propre chaîne sur Youtube. Une centaine de vidéos, presque 800.000 abonnés et 15 millions de vues à la clé. Dans le dernier épisode, Jesse fait croire à Jeana qu’il l’a trompée avec une belle blonde… qui est en fait une copine.
Une nouvelle tranche de vie quotidienne pleine de romantisme. Pourquoi faire ces vidéos ? « Ça met du piquant dans nos relations », répond Jesse. Et à la fin, « même si on est énervé d’abord, ça finit toujours par une blague », conclut Jeana, bonne joueuse.
Ni homme, ni femme, mais sur Facebook
- Nom : Pant
- Prénom : Sunil Babu
- Pays : Népal
- Signe particulier : milite pour tous les genres, sans exception, sur Facebook
Voilà un député qui agit sur tous les fronts, un drapeau aux couleurs de l’arc-en-ciel à la main. Le Népalais Sunil Babu Pant a créé l’agence de voyage « Pink Moutain », il est en train d’organiser les premiers championnats gays, lesbiens et transgenres de son pays, il milite pour des toilettes « neutres »… Et dans un domaine plus virtuel, le même homme a écrit il y a peu une lettre, révélée par les médias américains, à Facebook. Son objet : créer un troisième sexe pour permettre à tout le monde, quelle que soit son orientation, de s’inscrire sur ce réseau social.
Sunil Babu Pant n’est pas un original en soi mais c’est bien un homme à part dans la classe politique népalaise. Il est notamment le premier à avoir fait son coming-out . C’était en 2008, il était membre du Parti communiste et il a ainsi entré au Parlement en annonçant : « en tant que représentant d’une minorité sexuelle, je ferai en sorte que la nouvelle Constitution protège les groupes sexuels, les handicapés, les castes inférieures et tous les autres ». Une promesse presque tenue puisque la nouvelle Constitution en question est quasiment rédigée.
Pour Facebook, Sunil Babu Pant a donc repris son bâton de pèlerin, en rédigeant deux lettres. La première était adressée directement à Mark Zuckerberg, le tout-puissant patron de Facebook. Le député népalais s’y décrit comme un « utilisateur et un admirateur » du réseau social qui ne souhaite rien d’autres que la création d’un troisième genre, « homme », « femme » et « autre », au nom du « respect » de tous et pour « célébrer la diversité ».
Puis, Sunil Babu Pant a récidivé une semaine plus tard en s’adressant cette fois à Chris Hughes, un des co-fondateurs de Facebook. Le message était le même, à l’exception du début de la missive : « Cher Chris Hughes. Comme vous, je suis ouvertement gay…». De l’art de parler au bon interlocuteur ? Officiellement, Facebook n’a pas encore répondu.
Fame, version nord-coréenne
- Nom : Kim Chon Ryong et Bandleader Choe Hyang Hwa
- Age : 15 et 17 ans
- Pays : Corée du Nord
- Signe particulier : jouent de l’accordéon et cartonnent sur YouTube
Une grande salle de répétition dans une école de musique. Au fond, une toile représentant des montagnes enneigées. Près d’une fenêtre, de grands tournesols en plastique. Et sur le devant de la scène, cinq musiciens. Il y a là trois jeunes hommes et deux jeunes filles, alignés sur leur tabouret blanc, accordéon à la main. Ils sont Nord-coréens et font un carton sur Internet avec leur reprise d’un standard pop des années 80, tout ce qu’il y a de plus « occidental » : Take on Me, du groupe norvégien a-Ha.
Cette vidéo aurait été tournée en décembre 2011 au sein de l’école Kum Song, une sorte de « Fame », située à Pyongyang, la capitale de l’Etat le plus fermé au monde, précise l’agence AP. Et cette reprise de Take on Me ferait partie d’un projet monté par un réalisateur norvégien Morten Traavik baptisé « La terre promise » (sic).
Son objectif : « propulser de jeunes artistes vers la célébrité internationale ». « Dans la société occidentale influencée par les médias, tout le monde peut devenir une star en faisant assez peu d’efforts (…) La culture nord-coréenne, à l’inverse, met fortement l’accent sur le fait de s’entraîner, pour atteindre la perfection technique au service d’un collectif », juge Morten Traavik sur son site internet. Avec un certain sens de la provoc’ : « pour beaucoup de monde, c’est une révélation que les Nord-Coréens sont ouverts et jouent de la musique occidentale avec un tel enthousiasme ».
C’est le jeune Nord-Coréen tout à gauche qui donne le départ, tous les autres ont le regard braqué vers lui, comme au garde à vous, dans leurs uniformes noirs. Impossible de connaître le prénom de chacun. L’agence Associated Press ne cite que deux d’entre eux : Bandleader Choe Hyang Hwa, 17 ans, le leader du groupe, et Kim Chon Ryong, 15 ans.
Ces jeunes gens n’avaient jamais voyagé à l’étranger avant de se rendre récemment en Norvège pour un festival où tout le groupe a participé à une étrange mise en scène avec des garde-frontières norvégiens en treillis. « A ce moment-là, je me suis senti fier, sûr de moi, en tant qu’étudiant de ‘L’armée d’abord’ de Corée », raconte Kim Chon Ryong, reprenant les mots de feu Kim Jong-Il.
Au fait, vous apercevez sur les accordéons des jeunes musiciens un petit autocollant rouge ? C’est la marque que cet instrument a été offert par Kim Jong-Il. Cette version revue et corrigée de Take on Me a déjà été vue plus de 1,6 million de fois dans le monde entier… mais sans doute par en Corée du Nord. Ce pays appartient à la liste noire des « ennemis d’internet », où l’accès au web est réservé à une poignée de privilégiés, qui l’utilisent avant tout comme une arme pour défendre le régime en place.
Pas de passager gay à bord
- Nom : Rodrigo
- Prénom : Viadas
- Pays : Mexique
- Signe particulier : a dû descendre d’un avion au motif qu’il est homosexuel
19 mars, aéroport de Miami. Rodrigo Viadas, un jeune Mexicain « toujours prêt à faire la fête » rentre au bercail. Il monte à bord du vol 427 d’Aeromexico, s’installe à sa place et est prié quelques minutes plus tard par le commandant de redescendre. Motif invoqué : son voisin de siège aurait noté qu’il était homosexuel et s’en serait plaint à l’oreille de l’équipage qui lui aurait donné raison. Rodrigo Viadas a choisi Twitter pour raconter son histoire et les internautes lui ont donné raison.
« Le capitaine du vol 427 entre Miami et Mexico d’@Aeromexico_com m’a fait descendre de l’avion parce que je suis gay. C’est pas vrai cette discrimination ! », s’insurge Rodrigo Viadas dans un premier message. Puis il continue de narrer ses mésaventures et de répondre à ceux qui viennent aux nouvelles. « Jamais on ne m’avait humilié de cette façon ! Je n’arrête pas de pleurer. Ils m’ont descendu de l’appareil comme un délinquant, face à un avion plein, et sans explications. Le commandant ne m’a jamais parlé », ajoute-t-il dans plusieurs messages postés en rafale.
Au passage, il prend soin de mentionner le compte officiel de la compagnie @Aeromexico_com et celui de @conapred, l’équivalent de notre Défenseur des droits. Ce qui « booste » son histoire et la fait passer parmi les sujets les plus en vogue sur le net mexicain pendant plusieurs heures.
Rodrigo Viadas a finalement réussi à rentrer au Mexique. Mais il raconte qu’il a dû payer une nuit d’hôtel supplémentaire à Miami avant de prendre un vol le lendemain matin. La compagnie Aeromexico n’a fait aucun commentaire sur l’affaire, ni démenti, ni confirmation, mais a promis de mener une enquête. Sans résultat pour l’instant.
Au final, tout repose donc sur la seule version de Rodrigo Viadas, que certains internautes ont d’ailleurs remis en cause. Reste un contexte plus général, au Mexique, où les droits des homosexuels sont régulièrement bafoués. Le magazine Proceso en profite d’ailleurs pour reparler d’Agnes Torres, une transsexuelle, représentante d’une association de défense des gays, lesbiens et transgenres dans la région de Puebla. Elle a été assassinée le 10 mars dernier. Scandant le mot-clé #AgnesTorres, un mouvement d’internautes avait été lancé pour exiger une vraie enquête. Sans résultat pour l’instant.
Publié en Amérique du Sud, Non classé, Twitter
Taggué gay, Mexique, Rodrigo Viadas, Twitter
1 Commentaire





















20:50 | Série policière
Les experts
20:35 | Série réaliste
Clash
20:35 | Magazine historique
L'ombre d'un doute
20:55 | Comédie
Minuit à Paris
20:35 | Drame
Tout sur ma mère
20:50 | Jeu
Pékin express, le passager mystère